Une perche dans le plan, une erreur de montage, un technicien dans le champ : on vous dévoile les dessous des plus grands films. Aujourd'hui, pleins feux sur "Troie", le péplum VIP où les armures s'entrechoquent... et les gaffes s'accumulent !
En 1998, la célèbre compagnie Cunard est rachetée par le géant de la croisière, le groupe Carnival. Au sein de celui-ci, quelques personnes imaginent de construire un transatlantique dans la tradition de Cunard, mais qui réponde à la demande du marché américain, toujours en quête de nouveautés. C'est le début de la conception du fameux Queen Mary 2. Micky Arison, propriétaire et armateur, Stephen Payne et Andrew Collier, respectivement architecte et décorateur, relèvent le défi de construire ce monstre des mers. Paquebot anglais fabriqué en France, le Queen Mary 2 est l'un des plus grands navires de tous les temps. Aussi haut que la cathédrale Notre-Dame de Paris et plus long que la tour Eiffel, sa construction fut un véritable défi.
Le Vieil Homme et la Mer Un livre exceptionnel Si vous ne l’avez pas encore lu, un conseil : ruez-vous ! Si vous l'avez lu il y a longtemps, n'hésitez pas : relisez-le. Ce livre est une merveille. Nous sommes à Cuba, et le vieux pêcheur ne prend plus de poissons depuis un bon bout de temps. Le gamin, qui l'adore et l’accompagne toujours, se voit empêché par son père d’encore aller avec le vieux. Pas de pêche, pas d’argent, et le père envoie donc son gamin sur un autre bateau. Le vieux part seul. Il est au large quand, tout à coup, sa ligne plonge et il reçoit un énorme coup dans la main et le bras. Cela doit être une grosse prise, se dit-il. Il ne lâche pas, donne du moût pour que la ligne ne casse pas et voilà le poisson qui l'entraîne. Il l’entraîne de plus en plus loin et le soleil tape de plus en plus. Le vieux a la main douloureuse. Il n’a rien plus rien à boire, plus rien à manger. Il y a déjà longtemps qu'il ne voit plus les côtes. La lutte sera encore très longue et douloureuse. Il va se battre jusqu'aux limites de ses forces. Mais d'autres ennemis guettent !. Ce livre est le récit d'une lutte d'un homme contre un poisson, mais aussi, d'un homme contre lui-même, contre le sort, contre son âge, contre son corps. Puis la lutte va changer de cours. L’homme va se battre pour défendre l'honneur de son poisson, qui s'est si bien battu. Ce poisson, ce n'est plus de l'argent potentiel : c’est une créature digne, à qui le respect est dû. Une anecdote à propos de ce livre. Hemingway, avant de publier " Au-delà du fleuve et sous les arbres " a signé un contrat avec le magazine " Life ". Ceux-ci consacreront le " Life " de l’année à venir à son prochain livre. Voilà que " Au-delà du fleuve et sous les arbres " ne marche pas fort. " Life ", très inquiet de subir un échec avec Hemingway, décide de prendre un autre nom de la littérature américaine pour faire la préface de leur édition spéciale prochaine. Ils choisissent James Michener (" Colorado Saga ", Chesapeake ", etc.). Celui-ci, entouré de sacs de ciment, proche des premières lignes en Corée, se voit remettre un pli par un bonhomme des plus pressés de repartir. C'est la demande de " Life " pour la préface et le manuscrit du " Vieil homme et la mer ". Il se plonge dans le manuscrit et dira qu’il n'a plus entendu un seul obus lui passer au-dessus de la tête : il était à la pêche avec le vieux, le regardait tenir la ligne et se battait à ses côtés. Il a fait la préface et a déclaré que c'était peut-être le meilleur livre qu’il ait jamais lu. Quelques mois plus tard, Hemingway recevait le prix Nobel et " Life " faisait un tabac avec son numéro de l’année et " le Vieil Homme et la mer ".
Cet épisode nous fait découvrir de mystérieuses colonies géantes d’oiseaux marins nichant dans le désert brûlant de la Péninsule arabique et des dauphins ingénieux, qui ont appris à hydroplaner jusque sur la plage tels des surfeurs, afin d'attraper leurs proies. Nous plongeons aux côtés des élégantes otaries parmi l’immense tourbillon des bancs d’anchois servant d’appât ; les groupes les plus nombreux, dans tout l’océan, d’oiseaux marins et de baleines sont filmés pour la première fois en train de dévorer du krill.
Un magnifique documentaire de 50 minutes sur la population animale des fonds marins. Vous découvrirez des espèces hallucinantes dans un univers totalement inconnu de l'homme. Les animaux les plus répugnants (comme un poux de mer de 60 cm de long!!) côtoie d'étranges anémones ressemblant à des fleurs. Quelle stupeur de découvrir le calamar vampire, tout rouge et bardé d'une miriade de crochets, capable de créer de la lumière par plus de 1000 mètres de fond!
Macareux, guillemots, mouettes et fous de Bassan nous ouvrent la porte d'un monde à part, celui des oiseaux de mer. Ils vagabondent au gré des vents et des vagues, où ils cherchent leur nourriture, leurs petits restant leurs seuls liens avec la terre. Autre univers particulier, celui des manchots et albatros qui peuplent les îlots perdus dans l'immensité des mers australes, un mode de vie menacé aujourd'hui par la pêche industrielle.
Depuis l'enfance, Rob Stewart se passionne pour les requins. À tel point qu'il est devenu biologiste et photographe sous-marin afin de pouvoir nager avec eux, décrypter leur mystère et déconstruire le mythe du requin mangeur d'hommes. Ce mythe, entièrement fabriqué, serait selon lui responsable de l'indifférence qui entoure, un peu partout dans le monde, le massacre de la population de requins à des fins commerciales. Du Costa-Rica aux Îles Galapagos en passant par le Guatemala, Stewart et l'équipage de l'activiste des mers Paul Watson tentent de dénoncer et de mettre en échec les braconniers à la solde de mafias asiatiques soutenues par des gouvernements corrompus. Il y va de l'équilibre écologique de la planète.
A partir du journal de bord vidéo d'un navigateur australien, le récit de son voyage en mer de Tasmanie à bord d'un kayak, jusqu'à sa disparition en mer. En janvier 2007, l'aventurier australien Andrew McAuley avait entrepris la traversée de la mer de Tasmanie en kayak. Objectif : couvrir en un mois les 1600 kilomètres séparant la côte est de la Tasmanie et le sud de la Nouvelle-Zélande. Le tout dans la zone des quarantièmes rugissants, avec une forte houle et des vents violents. Le 11 février, alors qu'il se trouve à 120 kilomètres des côtes, il envoie un signal de détresse. Les secours retrouvent son kayak à la dérive, renversé mais intact, avec à son bord les vidéos du journal de voyage filmé jusqu'au bout par le disparu. Elles servent de point de départ à ce documentaire.