En 1976 à Los Angeles, un homme, malade du cancer, subit une ablation chirurgicale de la rate, qui lui sauve la vie. Ses cellules - " une mine d'or " selon son médecin - sont mises en culture à son insu. A partir de cette histoire,et d'un ou deux autres exemples contemporains, le film pose la question de la propriété du vivant. Une lignée cellulaire immortelle est établie puis protégée par un brevet au nom du Dr. Golde et de l'hôpital de l'Université de Californie. Une jeune start-up de biotechnologie achète les droits sur les cellules et s'associe à un grand laboratoire pharmaceutique pour développer un médicament prometteur... L'affaire sera examinée par trois tribunaux et onze juges : à qui appartiennent la rate, les cellules et les gènes de John Moore ? A qui appartient le corps humain ?
Truffé d'anecdotes et d'éléments inédits, ce portrait explique comment l'homme de science est devenu l'un des plus grands mythes du XXe siècle. "Je déteste la foule et les discours", disait Albert Einstein. Prix Nobel de physique, coqueluche des peintres de son vivant, il n'a rien pu faire pour éviter les honneurs... Composant avec des documents inédits, des images d'archives et des commentaires de Jean-Marc Levy Leblond, ce film fait apparaître les contradictions de la star et complète ainsi l'image laissée par ceux qui l'ont admiré ou jalousé. Aux "Archives Albert Einstein", inaugurées en 1982 à l'université hébraïque de Jérusalem, on reçoit régulièrement les derniers gadgets à l'effigie de la star. Ses carnets, lettres et livres sont conservés dans un pauvre couloir... Françoise Wolff redonne vie à la correspondance qu'Einstein entretenait avec les plus grands esprits de son temps, et les autres, ses admirateurs anonymes, à qui il répondait toujours personnellement.