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Posts Tagged ‘Hitler’

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Dans le secret des villesc: Berlin – L’Empire Souterrain d’Hitler S1 E9

Berlin a été le champ de bataille du 20e siècle. Aujourd'hui, sous les rues de la capitale allemande git un passé nazi des plus terrifiants. À travers les nombreux bunkers et les ruines de Germania, préparez vous à découvrir un chapitre oublié de l'histoire du Troisième Reich.

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Hitler – La Folie D’un Homme

8 mai 1945 : huit jours après le suicide de Hitler dans son bunker de Berlin, l'Allemagne capitule. L'Europe est un champ de ruines. Le monde découvre l'horreur des camps de concentration. La guerre a fait cinquante millions de morts. Pendant 12 ans, de 1933 à 1945, une nation entière a suivi un homme dans sa folie. Hitler a conduit son pays de la conquête de l'Europe à la ruine. Il voulait créer un empire, le troisième Reich, qui devait durer mille ans mais son règne de terreur a causé des millions de morts. Soixante ans plus tard, alors que la majorité d'entre nous n'a pas connu la guerre, la rédaction de M6 se propose de retracer, à travers un documentaire didactique et sobre, cette époque cruciale de notre histoire. Ce documentaire n'a pas vocation à bouleverser l'interprétation de cette période mais à expliquer de façon simple et claire le contexte de ces années, l'ascension et la chute du nazisme. Une des grandes forces de ce documentaire réside dans les images en couleur exceptionnelles et souvent inédites qu'il nous propose. Des images tournées dans l'intimité des hauts dignitaires nazis, Hitler est filmé par son chauffeur ou par sa maîtresse Eva Braun, mais aussi des documents bouleversants filmés à l'intérieur du ghetto de Varsovie ou lors de la libération du camp de Buchenwald. De nombreuses images inédites proviennent de fonds d'archives inexploités (archives russes récemment ouvertes ou fonds d'archives régionaux allemands jamais utilisés). Leurs propriétaires ignoraient la plupart du temps jusqu'à l'existence de ces images. Adapté d'un document anglais produit par TWI, " Hitler : la folie d'un homme " a été complété d'images d'archives sur les années de guerre en France. Des images en couleurs qui pour certaines sont également inédites..

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Hitler en famille

Avant d’évoquer Klara Hitler, il faut dire un mot de son époux, Alois. On lit souvent que son fils avait gardé de lui un souvenir pénible et que le passage de Mein Kampf où il dit lui avoir voué du respect était de pure convenance. Cet homme, fait-on remarquer, était un fonctionnaire méticuleux et discipliné, fidèle à la monarchie des Habsbourg, sans engagement ni passion politiques, étranger à l’antisémitisme, trois fois marié et dix fois père, adepte du tabac et point ennemi de l’alcool, non plus que de la viande. Enfin, il avait pris une retraite précoce pour acquérir un domaine campagnard et y élever des abeilles. Si donc Hitler, son exact opposé dans tous les domaines cités, pensait encore à lui en son âge mûr, ce devait être à titre de repoussoir. Il n’apparaît que trois fois dans les « propos de table », mais cela suffit pour tempérer ce jugement. Dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, certes, il prend ses distances. Au sein d’une tirade contre les fonctionnaires, il raconte que lorsqu’il disait « Mon père, pense donc... », il ne pouvait aller plus loin et s’entendait répondre : « Mon fils, je n’ai pas besoin de penser, je suis fonctionnaire. » Une autre fois, en mai 1942, il s’en prend à l’habitude paternelle de fumer le cigare. Il a vu, dit-il, bien des hommes mourir de l’abus du tabac, à commencer par son père, et il plaisante Heinrich Hoffmann1 en prédisant que son tour viendra bientôt. Cependant, le 3 août 1942, au cours d’un développement sur l’intelligence et l’instinct, il se souvient du vieil apiculteur avec une tendresse amusée : Dans ma jeunesse, j’avais tout loisir d’étudier les abeilles, car mon père était un mordu d’apiculture. Malheureusement, j’étais souvent si sévèrement piqué que je manquais d’en mourir ! Une piqûre d’abeille était dans notre famille un événement banal et quotidien. Souvent ma mère enlevait jusqu’à quarante-cinq ou cinquante dards de la peau du vieil homme quand il revenait de nettoyer les ruches. Il ne prenait aucune mesure de protection, sinon de fumer tout le temps - en d’autres termes, une bonne excuse pour allumer un nouveau cigare ! Cette tirade résume bien ce qu’il devait ressentir pour son père. Il cherchait certes à s’en distinguer par une réussite plus grande et plus originale, mais cela même était une façon de le continuer. Si, dans Mein Kampf, il s’étend sur le conflit qui les a opposés à propos de sa vocation d’artiste, et si la sincérité de sa répulsion pour la fonction publique peut difficilement être mise en doute, il ne faudrait pas oublier qu’il vante hautement un mérite d’Alois : celui d’avoir, le premier de la famille, quitté la campagne misérable des confins austro-tchèques pour partir en apprentissage à Vienne et, de là, s’élever par l’étude. Il se fait d’ailleurs une gloire, à propos de leur conflit, d’avoir montré alors « une opiniâtreté semblable à la sienne2 ». Ce père était un adepte des châtiments corporels. Nous le savons par le témoignage de la jeune sœur de Hitler, Paula, qui disait à un soldat américain, lors d’un interrogatoire, en 1946 : Si jamais il y eut une querelle ou une divergence d’opinion entre mes parents, ce fut toujours au sujet des enfants. C’était surtout mon frère Adolf qui poussait par défi mon père à la plus grande sévérité et recevait chaque jour sa volée. C’était un petit voyou sauvage, et toutes les tentatives de son père pour le corriger de son impolitesse et lui faire aimer la profession de fonctionnaire de l’État étaient vaines. Combien de fois, d’un autre côté, ma mère le caressa et tenta d’obtenir par sa douceur ce que le père ne pouvait atteindre par la dureté1 ! Lui-même confie à sa secrétaire Christa Schröder2 que son père l’a corrigé jusqu’au jour où il a réussi à ne pas demander grâce, ni avant, ni pendant le châtiment : dès lors, il ne l’a plus touché. L’épisode est intéressant à rapprocher d’un propos de 1942 où il reproche à Churchill d’avoir raconté ses années de jeunesse d’une manière impudique : une allusion probable au passage de My Early Life1 dans lequel Winston décrit ses sentiments d’impuissance et d’humiliation lors des corrections que lui valaient sa conduite et son travail scolaires, souvent assez éloignés des attentes de ses pédagogues. En ce 31 août 1942 - un moment où les Alliés, rassemblés par Churchill (qui rentre justement de Moscou2), cessent de reculer et préparent les contre-attaques de Stalingrad et d’Afrique du Nord -, le chef de la coalition adverse éructe : [...] Churchill est un cochon sans principes. Il suffit de lire attentivement ses mémoires pour s’en convaincre. Là, il s’est déculotté en public. Qu’est-ce qu’une nation qui met une chose pareille à sa tête ? Hitler, lui, n’aborde ce sujet ni dans les pages de Mein Kampf consacrées à son enfance, ni dans aucun texte destiné à la publication. Mais somme toute, les arguments frappants faisaient alors partie de la panoplie éducative courante, à l’école comme en famille, et il est assez improbable que ce père ait été spécialement cruel. En définitive, cet homme entreprenant, aimant s’imposer, laissant aux femmes la gestion du quotidien pour fréquenter le café ou s’investir dans ses passe-temps, cet homme que les photos montrent souvent debout dans des poses avantageuses, a mené sans doute une vie sociale aux antipodes de celle de son fils, mais celui-ci a dû tout de même suivre, à bien des égards, son modèle. On ne trouve rien non plus, sous la plume ou dans la bouche d’Adolf, sur la vie conjugale, assez agitée, d’Alois1. Après avoir eu un premier enfant hors mariage, non reconnu, il avait convolé avec une femme plus âgée et entamé, aussitôt ou presque, une liaison avec une servante d’auberge. Devenu veuf, il avait épousé cette dernière, prénommée Franziska, tout en se séparant de sa propre domestique qui était aussi une jeune parente, Klara Pötzl. Deux enfants, Alois junior et Angela (future Raubal), étaient nés de cette union, après quoi Franziska était décédée, fort jeune, et Klara, revenue tenir le ménage pendant sa maladie, avait épousé Alois quelques mois après son décès. Ils eurent d’abord trois enfants qui ne vécurent pas. Nullement marâtre avec les deux aînés, on comprend cependant que Klara ait entouré Adolf, né le 20 avril 1889, d’une sollicitude et d’une tendresse particulières. La vocation d’artiste du garçon a dû être, pour cette mère, l’occasion d’un conflit de devoirs, bien reflété par les propos de Paula sur le contraste entre les manières d’Alois vis-à-vis du garçon et les siennes. Adolf dit, en effet, avoir négligé ses études secondaires parce que son père le destinait à une carrière de fonctionnaire. Même si d’autres facteurs peuvent expliquer la chute radicale de ses résultats scolaires entre l’école primaire et le collège, comme le décès de son frère Edmund, âgé de six ans, et le brusque passage d’une école de campagne à un collège urbain dont les élèves étaient, en majorité, d’un milieu social bien plus huppé1, beaucoup d’éléments incitent à prendre son témoignage au sérieux. Notamment le fait qu’il dessinait beaucoup et que son entourage admirait son talent. Cela peut-il déboucher sur un conflit familial profond et une sorte de grève de l’école, de la part d’un gamin de onze ans ? Assurément, à cette époque où les études étaient un luxe. L’immense majorité des jeunes quittaient l’école primaire pour entrer en apprentissage. Adolf, le premier de la famille à fréquenter un collège, n’a pas besoin d’être un enfant prodige pour comprendre qu’il pourra très facilement en sortir afin d’entamer une formation de peintre qui ne requiert pas alors le moindre diplôme préalable, même pour s’inscrire au concours d’entrée de la prestigieuse École des beaux-arts de Vienne. Il perd son père le 3 janvier 1903, alors qu’il suivait les cours de la Realschule de Linz depuis octobre 1900. Le conflit a donc gâché deux années scolaires complètes, au cours desquelles ses résultats sont médiocres : il redouble sa sixième en n’ayant, la première année, la moyenne dans aucune matière et obtenant, lors du redoublement, des notes quelconques. Cependant, Klara Hitler, dans un premier temps, fait acte d’autorité. La fin de l’année de cinquième et celle de quatrième ayant été assez mauvaises (il n’a eu son passage en troisième que moyennant un examen en septembre), elle le change d’établissement et l’envoie à Steyr. Ses résultats ne s’améliorent guère mais il obtient tout de même un diplôme de fin d’études en 1905. Dès lors, il est libéré, semble-t-il, de toute pression maternelle : comme si Klara avait respecté le vœu de son mari en imposant l’achèvement du cycle commencé, pour solde de tout compte. Hitler s’offre alors deux ans de farniente aux frais de sa famille et de l’État (la première touchant du second des pensions de veuve et d’orphelin), joue les dandys et snobe ses camarades d’études, ne s’intéressant qu’à l’art et se prenant lui-même pour un artiste. C’est aller trop loin, cependant, que de voir en cet adolescent un parasite. Loin de rompre tout lien avec la société, il se prépare au concours des Beaux-Arts de Vienne : sa réussite démontrerait à sa mère qu’elle a eu raison de lui laisser toute liberté pendant les deux années suivant le collège. Hélas, elles se concluent par une double catastrophe : il rate le concours (d’assez peu1) et perd sa mère, emportée par un cancer du sein. Il n’avait pas osé lui avouer son échec. Opérée en janvier 1907, elle décède le 21 décembre en pensant que son fils, qui la soignait avec dévouement, avait commencé en octobre sa scolarité viennoise et était en bonne voie de devenir artiste peintre. Il n’y a pas grand-chose à retenir des spéculations longtemps en vogue suivant lesquelles la confession juive du médecin de famille, Eduard Bloch, expliquerait l’antisémitisme ultérieur du jeune homme, soit parce qu’il l’aurait accusé plus ou moins consciemment d’avoir empoisonné sa mère, soit parce que le traitement douloureux et inefficace pratiqué à l’époque - une application d’iodoforme - l’aurait rempli de rancune... Ce traitement à l’odeur pénible aurait même, dit-on parfois, inspiré l’usage de chambres à gaz pour mettre en œuvre la vengeance1. Le praticien avait eu, de toute évidence, les rapports les plus cordiaux avec le jeune homme qui, loin de contester ses méthodes, lui avait demandé de tout mettre en œuvre pour sauver sa patiente. Et il fut bien le seul Juif sur lequel le dictateur étendit une main protectrice lorsqu’il envahit l’Autriche trente ans plus tard. Il lui offrit le choix entre un maintien sur place, assorti d’une promesse qu’il ne risquait rien, et des facilités pour s’installer à l’étranger. Bloch choisit l’une puis l’autre solution et, lorsqu’il eut déménagé à New York, il dit aux rares personnes qui vinrent l’interroger deux ou trois choses qui nous importent. Il se souvenait fort bien de ce jeune homme, notamment parce qu’il n’en avait pas connu d’autre qui fût aussi affecté par la perte de sa mère. Et il porta un coup sévère aux rumeurs suivant lesquelles sa cruauté était une réaction compensatrice à quelque déficience physique, en précisant que ses organes génitaux étaient parfaitement normaux2. Hitler, qui n’aimait pas exhiber sa vie privée, ne craint pas de faire part aux Allemands, dès la publication de Mein Kampf (1925), de son amour profond pour sa mère, dont la photo, parfois convertie en tableau, trône dans ses divers espaces de travail et de détente1. En 1938, le 12 août, jour de sa naissance, devient la « journée de la mère allemande ». Klara est donc offerte en modèle à la femme germanique et son fils lui dédie ses réussites. Son anniversaire devient une fête nationale au lendemain de l’Anschluss, la première étape de la conquête, qui intègre le pays des parents dans la mère patrie. Leur tombe figurait en bonne place, au mois de mars, dans le périple triomphal du chancelier en Autriche et dans l’album que son photographe attitré, Heinrich Hoffmann, en avait tiré.

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Les Complices D’hitler

Au sein du pouvoir nazi, Hitler n'eut pas besoin de persuader ses complices pour commettre des crimes monstrueux. Sa cause leur était définitivement acquise. Le génocide n'a pas été le fruit du hasard. Sans Hitler, il n'y aurait pas eu d'Holocauste. Cependant, les complices et les complices des complices ne peuvent être tenus pour innocents. La solution finale a été mise en œuvre par une multitude de petits bourreaux volontaires qui, plus tard, ont justifié leurs actes par le devoir d'obéissance. Guido Knopp a écrit un livre, ainsi que le précédent publié en France en 1998 (Hitler), constitue l'énorme travail à partir duquel fut élaborée la série télévisée Hitler, un inventaire produite par la ZDF, diffusée sur Arte en 1997 et partout ailleurs dans le monde. Plus de 2000 interviews ont été menées pour le réaliser. Cette oeuvre a connu un grand succès outre-Rhin, sa sortie en langue française est un événement éditorial.

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Les archives couleurs : adolf hitler

Le peuple allemand fut sous la domination d'Hitler pendant 12 ans. Celui-ci réussit presque à établir un nouvel ordre mondial. Hitler déclencha une guerre qui fit cinquante millions de victimes. Ce documentaire retrace les 12 années du règne du Führer. Il est entièrement composé d'images en couleurs récemment retrouvées dans des collections de films allemands, comprenant des archives inédites.

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Dans l’angle mort La secrétaire d’Hitler

LTraudl Junge était la secrétaire privée d'Adolf Hitler de l'automne 1942 jusqu'à l'effondrement du régime nazi. Elle travailla pour lui à la Wolfsschanze, à l'Obersalzberg, dans son train spécial et à la fin, dans le bunker du Führer, au centre de la capitale assiégée. C'est à elle qu'Hitler dicta aussi son testament. Traudl Junge, 81 ans, parle pour la première fois, devant une caméra, d'une période très particulière de sa vie. Au printemps 2001, par l'intermédiaire de l'auteur Melissa Müller, André Heller parvint à la convaincre de l'importance d'un enregistrement de souvenirs exceptionnels mais aussi de ses doutes et de ses réflexions personnelles. En collaboration avec Othmar Schmiderer, Heller réalisa un film de 90 minutes, à partir de dix heures de matériel, en renonçant à tout remplissage et en faisant entièrement confiance à l'effet de la personnalité de la narratrice. 56 ans après la fin de la guerre, un témoin oculaire et auditif prend la parole. La propre expérience de Traudl Junge la détermina à devenir une farouche adversaire du national-socialisme, qui semble en même temps souffrir au plus haut point de son incapacité à jamais pardonner à la jeune fille qu'elle était, sa naïveté et son ignorance d'alors.

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Hitler la naissance du mal

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Histoire De Comprendre (1932 Le Général Schleicher Pouvait-Il Arrêter Hitler )

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Assassinez Hitler (Opération Foxley)

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Rochus Misch le dernier survivant du bunker d’Hitler

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