Le 14 novembre 1969, trois astronautes, Charles Conrad Jr, Richard F. Gordon et Alan L. Bean, s'envolent à bord d'Apollo 12, sur les traces encore chaudes de leurs trois prédécesseurs, premiers vainqueurs de la Lune. Cinq jours plus tard, deux d'entre eux posent le pied sur le satellite de la Terre. L'euphorie est à son comble et tout le monde croit que la mission va se dérouler plus ou moins normalement. Mais au programme des deux astronautes figurent de nombreuses missions scientifiques et la vie quotidienne coincée dans un minuscule habitacle ou engoncée dans d'inconfortables combinaisons spatiales n'est pas très facile...
En mars 1969, trois astronautes, James McDivitt, David Scott et Rusty Schweickhart, embarquent à bord d'Apollo 9 pour un vol de douze jours qui doit leur permettre de tester les manoeuvres nécessaires au débarquement lunaire. L'affaire n'est pas des plus simples. L'engin contient trois fois son poids en carburant, ses parois semblent aussi fragiles qu'une feuille d'aluminium, et quelques mois avant son lancement, il accuse encore plus d'une centaine d'imperfections. La décision est même prise de tester auparavant un module lunaire qui doit préparer le terrain. Tout est théoriquement mis en oeuvre pour qu'aucun problème ne se présente...
Fin 1968, les Etats-Unis prennent une longueur d'avance décisive sur les Russes en réussissant le premier vol humain en orbite lunaire. Le 21 décembre, Franck Borman, James Lovell et William Anders, qui ont pris place à bord d'Apollo 8, s'envolent pour la Lune et découvrent sa face cachée. Leur vol durera un peu plus de six jours. Les trois hommes amerriront dans le Pacifique le 27 décembre, au large de l'île Christmas. La veille de Noël, ils ont lu les dix premiers versets du livre de la Genèse et ont formé des voeux de paix à l'attention de l'humanité, qui venait de vivre une année cataclysmique...
Au cours des dix ans qui suivent la chute du mur de Berlin, les services secrets français se concentrent sur l'espionnage économique (interceptions, imagerie, cryptanalyse). Le monde du renseignement bascule à nouveau lors des attentats du 11 septembre 2001. Cette fois, c'est une véritable révolution culturelle : l'ennemi n'a plus de visage et il est démultiplié...
Avec l'arrivée de François Mitterrand à la présidence en 1981, la France va non seulement devoir faire face à la défiance de ses services secrets mais à celle de son partenaire américain. Si les services secrets relèvent le gant en s'illustrant à travers l'affaire Farewell, l'affaire du "Rainbow Warrior" les déstabilise durablement et jette le discrédit sur le gouvernement socialiste.
L'extrémité septentrionale de l'Afrique, appelée Maghreb par les Arabes, est constituée de trois états : L'Algérie, le Maroc et la Tunisie qui formaient jusqu'à leur indépendance l'Afrique Française du Nord (A.F.N.).
La politique de la détente ne fut que de la poudre aux yeux... L'armement nucléaire continue en Europe, et les Etats-Unis exigent que l'URSS s'occupe un peu plus des droits de l'Homme et de son peuple. L'économie de l'URSS est en effet principalement centré sur l'armée, à créer de nouvelles têtes nucléaires, et à améliorer les effectifs de l'Armée Rouge, d'autant plus que la Guerre d'Afghanistan se déroule. En Pologne, les ouvriers du chantier naval se mettent en grève, et obtiennent le droit de créer le premier syndicat de l'URSS : Solidarité. Le Kremlin fait pression sur la Pologne pour démolir Solidarité, qui prend de plus en plus d'ampleur. L'Armée rouge ne peut en effet pas intervenir, occupé en Afghanistan. Solidarité se développe, mais sera finalement réprimé par l'armée polonaise. Pour le chef de ce mouvement, cet acte signe la fin prochaine du régime de l'URSS...
La bataille de Crète oppose les troupes britanniques et alliées (néo-zélandaises, australiennes et grecques) aux parachutistes allemands pendant 10 jours, du 20 au 31 mai 1941, ce fut la dernière bataille de la campagne des Balkans. Le matin du 20 mai 1941, le IIIe Reich lance une invasion aéroportée sur la Crète sous le nom de code « Opération Merkur ». 17 000 parachutistes allemands sous les ordres du général Kurt Student sont largués sur trois points : Maleme, Héraklion, et Réthymnon. Leur but est de s’assurer de ces trois aérodromes pour permettre l'arrivée de renforts aérotransportés par la Luftwaffe qui dispose alors de la maîtrise du ciel, alors que la Royal Navy est encore maîtresse des mers et empêche tout débarquement. Pendant deux semaines, la bataille fait rage ; au moins 4 000 paras allemands sont tués, et 500 capturés. Les troupes britanniques et néo-zélandaises du général Bernard Freyberg ont eu 3 500 tués, 1 900 blessés, et une grande partie des troupes sera capturée (12 000 hommes). Malgré la victoire, aucune autre opération aéroportée d'envergure ne sera lancée par les Allemands jusqu'à la fin de la guerre et les Fallschirmjäger seront employés comme troupes d'élite sur tous les fronts.
Autour de l'affrontement entre l'URSS et les Etats-Unis, le monde change : la décolonisation en AFrique et en Asie, par exemple, mais aussi la montée des révolutions en Amérique latine, orchestrées par des personnages tels que Fidel Castro ou Che Guevarra. Là encore, les Américains et les Russes s'y mêlent, l'un cherchant à empêcher l'autre de se répandre... Les guerres civiles augmentent en Amérique latine...