Force invincible: Dans la nature c'est souvent la loi du plus fort.Voici les plus forts .
2-LES MUSCLES Le corps humain est synonyme de force, puissance et endurance. Les os sont solides comme du béton, assez souples pour plier sans se rompre ou suffisant légers pour nous permettre d'être rapide. Les muscles, les ligaments ou les articulations ont beaucoup plus de force et d'endurance que nous pouvons imaginer. Au travers de nombreux exemples, nous apprenons que nous pouvons trouver la force de nous surpasser, supporter des blessures ou de très fortes douleurs.
C'est un regard inédit sur la planète bleue qu'offre cette série spectaculaire. Une équipe d'une quinzaine de professionnels — cameramen, naturalistes et autres scientifiques a sillonné le globe et rapporté des prises de vues d'une qualité exceptionnelle. Une occasion unique de découvrir des espèces végétales et animales curieuses, mystérieuses ou plus communes qui se sont adaptées au fil de l'évolution au contact de l'eau douce ou salée. Partout sur la Terre, cette dernière a laissé sa trace, les paysages se façonnant sur son passage. Vapeur née des volcans, glace des pôles, nuages ou pluie, l'eau est omniprésente et produit sans cesse de la matière vivante. Fleuves, mangroves, nappes souterraines… figurent parmi les écosystèmes explorés dans quatre épisodes intitulés L'Onde vagabonde, La Force tranquille, Mystères de la mangrove et, enfin, Dans le ventre de la Terre.
Depuis trente ans, l'ingénieur civil Erik Reisz étudie les structures minimales, c'est à dire les structures fonctionnelles qui utilisent un minimum de matériaux. Pour ce faire, il analyse les forces de la nature, ces "forces invisibles", que le documentaire se propose de faire découvrir à travers la mise en scène de différentes expériences, effectuées par Erik Reitzel lui-même, et d'animations en 3 D. La nature offre ce champ d'expériences possible: au cours de longues promenades, l'ingénieur observe et compare les structures des systèmes naturels et humains. Il fait ainsi l'analogie entre la structure de la tige des fleurs et celle des colonnes des cathédrales. Selon lui en effet, "la nature inspire les bâtisseurs". En travaillant sur les notions de construction/destruction et de résistance des matériaux, le but est donc de créer les structures les plus solides en utilisant le moins de matière possible: une structure doit en effet être travaillée pour être à la fois fonctionnelle et plastiquement belle. Aujourd'hui, la théorie des structures minimales est un instrument efficace utilisé dans tous les travaux d'ingénieurs. Erik Reitzel l'a par exemple employée lors de la conception de la structure interne de la Grande Arche de la défense, à Paris. Grâce aux expériences visuelles qui illustrent ses propos scientifiques, l'ingénieur danois parvient à rendre compréhensibles ses explications, pourtant complexes, et ce même à des béotiens en matière de sciences et de mathématiques. La mise en scène rythmée et riche en effets sonores et visuels aide à cerner la pertinence de ses théories.
Parmi les 13 îles principales, auxquelles s’ajoutent des îles secondaires et une centaine d’îlots et d’écueils, celle de Fernandina, occupée par le volcan le plus actif de tout l’archipel, est de loin la plus impitoyable et la plus imprévisible. L’exploration sous-marine a révélé que l’île la plus isolée, Roca Redonda, qui dépasse d’à peine plus de 300m le niveau de la mer et offre une aire de nidation appréciée des oiseaux de mer, est en fait le sommet d’un énorme volcan sous-marin…