En Mongolie, des archéologues fouillent une nécropole impériale, celle de Huduershi, l'un des empereurs des Xiongnu, les ancêtres du peuple mongol. Les Xiongnu étaient un peuple vivant aux confins de la Chine et la menaçant de ses invasions. La Grande Muraille de Chine fut construite pour résister à leur pression. Ce peuple nomade domina la steppe d'Asie centrale du IIIe siècle avant J.-C. au IIe siècle de notre ère. Redoutables archers à cheval, les Xiongnu n'ont pourtant laissé aucun écrit ni mémoire, hormis leurs tombeaux. En Mongolie, à 500 kilomètres de la capitale Oulan Bator, un chantier archéologique sans précédent a été lancé, sous le patronage de l'Unesco, sur l'impressionnant site de la nécropole de Huduershi, dernier empereur des Xiongnu, qui régna de 18 à 46 de l'ère chrétienne. Au cœur de la Mongolie, à cinq cents kilomètres de la capitale Oulan Bator, la mission archéologique franco-mongole fouille le site de Gol Mod, immense nécropole qui compte plus de cinq cents tombes. C'est l'un des rares vestiges d'une civilisation méconnue : celle des redoutables Xiongnu, un peuple nomade qui domina les steppes d'Asie centrale du IIIe siècle avant J.-C. au IIe siècle après J.-C. Redoutables archers à cheval, ils ont inlassablement assailli le jeune empire chinois et n'ont laissé aucune trace de leur existence hormis leurs tombeaux. À la recherche d'un tombeau Une immense tombe de 1.000 m2 perdue dans les steppes de Mongolie au milieu d'une nécropole oubliée de plusieurs centaines de tombes. Une mission archéologique qui, pendant 2 ans, va tenter de percer à jour les mystères de cette sépulture. Un chantier archéologique énorme où 20.000 m3 de terre doivent être dégagés avec des engins de terrassement, sous le regard de cavaliers mongols. L'objectif : atteindre la chambre funéraire. Une course contre le redoutable hiver mongol. Au jour le jour, une aventure qui raconte la recherche des vestiges d'un Empereur d'une civilisation qui a fait trembler l'Empire chinois : Les Xiongnus. Suivant les progrès de la mission qui travaille deux étés de suite sur ce chantier de dix-sept mètres de profondeur, Pierre Fauque raconte l'aventure exceptionnelle de cette équipe de chercheurs français et mongols. L'objectif principal des archéologues : accéder à la plus importante des tombes, dont ils espèrent qu'elle abrite l'un des vingt shanyu (empereurs) des steppes. Les fouilles, rythmées par les difficultés techniques et les découvertes heureuses, permettent de cerner peu à peu cette civilisation, et en même temps de comprendre le travail des archéologues.
L'histoire des manchots empereurs et de leur cycle de reproduction est unique au monde. Elle mêle amour, drame, courage et aventure au coeur de l'Antarctique, région la plus isolée et inhospitalière de la planète.
Jack Herer, l'empereur du chanvre Avant de tomber dans le chanvre, Jack Herer était à la fin des années soixante, un Américain assez banal, plutôt pro-républicain, marié et père de famille. Mais à 30 ans, durant l'été 1969, Jack Herer goûte pour la première fois de sa vie à la marijuana. Dès lors, son existence va se trouver complètement bouleversée. Il n'aura de cesse de mener une campagne inépuisable aux quatre coins des Etats-Unis sur les avantages du chanvre, militant aussi pour sa légalisation. Il a même créé une association, HEMP, pour Help End Marijuana Prohibition qui signifie, en finir avec la prohibition de la marijuana. En 1983, cet infatigable supporter de cette drogue " douce " est condamné pour avoir tenu un rassemblement devant un bâtiment fédéral. Jack Herer passe quelques jours en prison. Il en profite pour écrire un livre sur le chanvre, " The Emperor wears no clothes ". Le succès est au rendez-vous puisque le livre est un best-seller, vendu à 600 000 exemplaires !