Partout, la raréfaction de l'"or bleu" aiguise les appétits des multinationales (dont les sociétés Vivendi et Suez) pour s'emparer de l'eau au mépris de l'intérêt collectif. Un constat implacable, fruit d'une enquête planétaire de trois ans. Qu'en est-il de la préservation, des réserves naturelles et de la distribution de l'eau dans les années à venir ? Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-parole d'entreprises ou simples citoyens pour dresser un constat alarmant. L'eau représente désormais la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction accélérée vont en faire, à court terme, la première ressource potentielle de profits à la surface du globe. Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-parole d'entreprises ou simples citoyens, et dressé un constat alarmant. Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit des multinationales françaises Vivendi et Suez, et britannique Thames Water - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement. Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement. Et alors que l'"or bleu" excite de plus en plus ouvertement les convoitises, on découvre que le Conseil mondial de l'eau, créé officiellement pour arbitrer entre les intérêts contradictoires des États, des entreprises et des citoyens, est dirigé ouvertement par les représentants de Vivendi, Suez ou Veolia. Aux États-Unis, autre exemple, l'administration républicaine a refusé d'interdire le composant chimique nocif désormais proscrit en Europe, l'atrazine, que l'on retrouve, entre autres, dans l'eau du robinet. Quant à Nestlé et autres vendeurs d'eau en bouteille, ils se livrent à une compétition effrénée pour capter ce marché de plus en plus lucratif, quitte à saccager sources et rivières.
L'urbanisation exerce une très forte pression sur l'eau : or, un habitant de la terre sur deux vit désormais en agglomération. Dans ce contexte de croissance urbaine mondiale, la gestion de cette ressource indispensable à l'homme est un enjeu vital pour l'alimentation, la santé publique , la réduction de la pauvreté et donc le développement durable.
L'eau est encore considérée aujourd'hui comme une ressource inépuisable. C'est faux. L'eau commence à manquer sous l'effet conjugué de la croissance démographique, de l'inégale répartition des ressources, du gaspillage, de la pollution et des conflits d'usage. Où en serons-nous en 2025 ?
Associé au WWF, le médecin David Servan-Schreiber a lancé une campagne de sensibilisation destinée aux personnes atteintes d’un cancer, sur la qualité des eaux du robinet dans certaines zones polluées. L’eau du robinet peut-elle être dangereuse pour la santé ? Alors que 85 % des Français affirment avoir confiance, selon un sondage TNS Sofres réalisé en décembre 2008, un comité de spécialistes, emmené par David Servan-Schreiber et Bernard Cressens de l’association WWF, fait part de ses doutes dans un rapport.Car si "dans une très grande majorité, l’eau du robinet est parfaitement aux normes", dans certaines régions et à certains moments de l’année, elle contient des "excès de nitrates, de pesticides (...) non recommandés à des gens qui souffriraient d’un cancer". Ainsi, "en 2007, 5 millions de personnes en France ont été exposées à des taux de nitrate trop élevés", rapportent les signataires du texte.De plus, selon les auteurs, les normes de surveillance de l’eau n’ont pas suffisamment évolué "malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal", tels que certains pesticides ou résidus de médicaments.Mais quelle est donc la qualité des eaux du robinet en France ? Si celle des rivières et des nappes phréatiques varie d’une région à l’autre, notamment selon l’urbanisation et les pratiques agricoles, "on peut boire de l’eau partout, sauf si on vous dit de ne pas en boire (...). L’eau est bonne à 99,5 %", s’est insurgée Monique Chotard, directrice du Centre d’Information sur l’eau, avant de dénoncer une confusion entre la qualité de l’eau du robinet et celle des ressources.La Direction générale de la santé a, pour sa part, tenu à rappeler mercredi 25 juin que les Français pouvaient "maintenir leur confiance" dans l’eau du robinet qui subit des contrôles "exigeants et réguliers".
Le marché de l'eau en bouteille est particulièrement lucratif. Cependant, il pose des problèmes écologiques importants, depuis l'exploitation des pays pauvres, qui n'ont pas accès à l'eau potable et dont l'or bleu est envoyé dans les pays du Nord, au gâchis monumental de l'emballage, en passant par les problèmes du recyclage. Les adeptes du plastique s'expliquent face aux inconditionnels du robinet.
En France, environ deux millions de personnes sont exposées à un risque d’inondation. Rien d’étonnant à cela, lorsque l’on sait que le pays est traversé de long en large par 28000 km de cours d’eau… Et des inondations, il en existe de toutes sortes. Fred et Jamy nous font découvrir les différents mécanismes régissant ces phénomènes climatiques, et nous expliquent pourquoi des milliers de personnes se retrouvent régulièrement les pieds dans l’eau.
Fred et Jamy suivent le chemin de l’eau : des sources ou des rivières jusqu’à nos robinets en passant... par les stations d’épuration ! Fred nous guide dans les circuits qu’empruntent l’eau potable et les eaux usagées. Nous verrons comment on élimine les gros déchets de l’eau et découvrirons tout du fonctionnement des bassins de filtration biologique de l’usine d’Ivry. Jamy nous explique d’où vient l’eau que l’on boit (le cycle de l’eau), comment on garde l’eau propre quand elle circule dans les canalisations et comment on épure l’eau dans une station.
L’eau douce ne représente que 3% du volume total d’eau de notre planète : elle est par conséquent notre ressource la plus précieuse. Cet épisode nous entraîne au fil des rivières, depuis les montagnes où elles prennent leur source, jusqu’aux mers où elles se jettent, et présente la faune surprenante que cachent leurs profondeurs inexplorées. L’épisode commence par la découverte des mystérieux anciens «tepuy» au sud du Venezuela, une série de plateaux montagneux isolés servant de toile de fond au roman d’Arthur Conan Doyle Le monde perdu. Les pluies torrentielles gonflent les rivières qui débordent et dévalent un précipice, pour arriver 980 m plus bas dans le Canyon du Diable, formant ainsi le Salto Angel, les plus hautes chutes d’eau du monde. Le voyage se poursuit en descendant le courant jusqu’aux lacs et rivières les plus spectaculaires qui soient, comme par exemple les Chutes d’Iguaçu, les plus larges au monde, avec leur grondement incessant et les eaux dangereuses de la plus grande zone humide de la planète, le Pantanal au Brésil. Planète Terre propose également de toutes nouvelles images du Grand Canyon, le réseau de canyons le plus redouté du monde, en nous faisant descendre à plus d’un kilomètre de profondeur. Nous partons ensuite explorer un territoire moins connu, en Sibérie, briser la glace du lac Baïkal, le plus profond du monde, et plonger dans ses eaux gelées. Celui-ci abrite la seule espèce de phoque d’eau douce et des amphipodes préhistoriques géants. Nous découvrons aussi d’autres formes de vie étranges comme la salamandre géante, un monstre bien réel originaire des rivières isolées des montagnes du Japon, et le boto, le seul dauphin d’eau douce, que l’on trouve uniquement dans l’Amazone. Nous assistons à des scènes uniques et sensationnelles : en Inde, des groupes de loutres à pelage lisse en pleine épreuve de force face à des crocodiles venus les dévorer ; en Afrique, le spectacle incroyable d’un groupe de crocodiles du Nil qui surgissent des eaux pour attraper un gnou, filmé pour la première fois avec une caméra ultra-rapide. En Indonésie, des macaques à longue queue sont filmés pour la première fois en pleine plongée à la recherche de nourriture. Enfin, dans les marais salants de l’est des Etats-Unis, le spectacle d’un troupeau de 400 000 grandes oies des neiges, est filmé pour la première fois dans les airs.
C'est un regard inédit sur la planète bleue qu'offre cette série spectaculaire. Une équipe d'une quinzaine de professionnels ? cameramen, naturalistes et autres scientifiques? ? a sillonné le globe et rapporté des prises de vues d'une qualité exceptionnelle. Une occasion unique de découvrir des espèces végétales et animales curieuses, mystérieuses ou plus communes qui se sont adaptées au fil de l'évolution au contact de l'eau douce ou salée. Partout sur la Terre, cette dernière a laissé sa trace, les paysages se façonnant sur son passage. Vapeur née des volcans, glace des pôles, nuages ou pluie, l'eau est omniprésente et produit sans cesse de la matière vivante. Fleuves, mangroves, nappes souterraines? figurent parmi les écosystèmes explorés dans quatre épisodes intitulés L'Onde vagabonde, La Force tranquille, Mystères de la mangrove et, enfin, Dans le ventre de la Terre.
C'est un regard inédit sur la planète bleue qu'offre cette série spectaculaire. Une équipe d'une quinzaine de professionnels ? cameramen, naturalistes et autres scientifiques? ? a sillonné le globe et rapporté des prises de vues d'une qualité exceptionnelle. Une occasion unique de découvrir des espèces végétales et animales curieuses, mystérieuses ou plus communes qui se sont adaptées au fil de l'évolution au contact de l'eau douce ou salée. Partout sur la Terre, cette dernière a laissé sa trace, les paysages se façonnant sur son passage. Vapeur née des volcans, glace des pôles, nuages ou pluie, l'eau est omniprésente et produit sans cesse de la matière vivante. Fleuves, mangroves, nappes souterraines? figurent parmi les écosystèmes explorés dans quatre épisodes intitulés L'Onde vagabonde, La Force tranquille, Mystères de la mangrove et, enfin, Dans le ventre de la Terre.