De nombreux observateurs ont qualifié de pauvre la protection des Droits de l'homme en République populaire de Chine. Parmi ces observateurs, on trouve notamment les États - en particulier les démocraties occidentales - ainsi que des organisations internationales et des organisations non gouvernementales. Les activistes dénoncent des violations des Droits de l'Homme passées, notamment lors du Grand Bond en avant, une politique qui a causé la mort de vingt à trente millions de Chinois sous-alimentés, ou après les manifestations de la place Tian'anmen en 1989, lors de la répression qui a suivi et qui a fait de 400 à 2 000 morts et de 7 000 à 10 000 blessés (estimations). Bien que le gouvernement chinois ait reconnu l'existence de manquements majeurs[réf. nécessaire], il affirme que la situation des droits de l'Homme progresse et qu'elle est aujourd'hui meilleure que jamais. Il affirme que la notion de Droits de l'Homme doit prendre en compte les conditions de vie, la santé ainsi que la prospérité économique. Il ajoute que certains événements ont été perçus comme abusifs par des groupes ou des nations en dehors de Chine, alors que le gouvernement chinois les considère nécessaires pour le respect de l'ordre public et la stabilité sociale.