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Posts Tagged ‘Documentaire’

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Nos Enfants nous accuseront(deuxiéme partie)

“Nos enfants nous accuseront”, sorti le 5 novembre, tire la sonnette d'alarme contre l'agriculture productiviste. Ce documentaire de Jean-Paul Jaud entend dénoncer l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants. Pour ce faire, il a planté ses caméras à Barjac, dans le Gard, où la municipalité a mis la cantine scolaire au régime bio depuis deux ans. Par cette initiative courageuse concrétisée à la rentrée 2006, le maire Edouard Chaulet avait un double objectif : développer les papilles des enfants en "éliminant les pesticides de l'assiette" scolaire. Mais faire passer la cantine scolaire au bio, pour un surcoût assez modique (20 centimes d'euros par repas, selon Edouard Chaulet) est surtout une volonté politique du maire, opposé à cette agriculture productiviste "qui échoue à nourrir la planète" et "qui va droit dans le mur". En montrant l'exemple, Edouard Chaulet espère pousser d'autres élus à faire passer les cantines scolaires au bio, alors que seules une quinzaine de municipalités font quotidiennement du bio en restauration collective actuellement. Selon l'association gardoise "Un plus bio" qui entend aider les élus en ce sens, beaucoup de villes auraient envie de lancer un tel projet "mais des freins culturels - la représentation qu'on se fait du bio -, économiques - assumer le coût des repas, la rénovation des cuisines…-, politiques -mettre l'argent dans la cantine plutôt qu'ailleurs - ralentissent le processus du passage à l'acte." Documentaire choc contre "l'agriculture chimisée et industrielle", ce film entend alerter l'opinion sur les dérives criminelles du système économique qui continue de déverser chaque année 76.000 tonnes de pesticides sur les cultures hexagonales au mépris des conséquences dramatiques sur la santé humaine. Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, paysans, soignants, chercheurs et élus, livrent leurs sentiments, leurs angoisses, leurs analyses et leur colère. Selon le directeur général de WWF France, Serge Orru, qui soutient "Nos enfants nous accuseront", ce documentaire "est un très beau cri d'alerte mais aussi d'amour." Au-delà de la nécessaire prise de conscience à laquelle nous appelle Jean-Paul, il y a aussi cet hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l'agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs.

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Les Explorateurs du Temps

Qu'est-ce que le temps ? Des phénomènes atmosphériques aux mécanismes du corps humain, ce documentaire aux images époustouflantes explore les théories scientifiques les plus récentes. Les ouragans, comme celui que l'on voit ici se déchaîner sur la Floride, résultent d'une chaîne de causes déroulées sur la longue durée. La circulation des courants froids océaniques contribue, au fil des mois et des années, à leur formation. Mais ces courants dépendent eux-mêmes de ce que l'on appelle en anglais le great ocean conveyor, ou "tapis roulant océanique", qui obéit à un cycle de mille ans. La composition chimique des mers se modifie très lentement, au gré des ères glaciaires successives. Pour résoudre ces énigmes, les scientifiques doivent tenter de remonter jusqu'aux origines de l'univers, en parcourant quelques 13 milliards d'années.

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La Truite A La Mouche

Documentaire sur la pèche à la mouche, en particulier celle de la truite.

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planete terre:Les fonds marins

Bien qu’ils recouvrent deux tiers de la planète, les océans restent en grande partie inexplorés. Pour les animaux, qu’ils vivent à la surface ou dans les profondeurs abyssales, trouver sa nourriture et conserver son énergie sont la priorité. Dans ce dernier épisode, nous observons les extraordinaires efforts qu’ils fournissent pour tenter de survivre dans ce royaume immense.

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planete terre:Les déserts

Alors que quelques pantins s'agitent frénétiquement dans l'arène électorale, l'arène véritable (au sens latin du terme: “arena”, “sable”) recouvre inexorablement la terre de son linceul stérile. Les démagogues, de tous bords, promettent toujours plus de croissance: plus de salaires, plus de vacances, plus de travail, plus de consommation et bien sûr, plus de sécurité contre un ennemi inexistant. Le seul terrorisme est alimentaire et ce sont eux qui l'ont mis en place avec leurs complices des multinationales. La Planète se meurt d'extraction, se meurt de combustion. La Planète Terre commence à régler ses comptes avec l'humanité: à force de soustractions, c'est maintenant l'addition qu'elle présente! Terrien, sors de ton rêve! La Planète Terre s'enlise, s'ensable, se désertifie. Serait-ce que la Planète “déserte” l'humanité? Le mot “désert” vient du latin “desertus”, de “deserere” qui signifie “abandonner”. Dune: le destin de la Planète Terre? En 1957, le journaliste Frank Herbert est envoyé à Florence dans l’Oregon aux USA afin d’écrire un reportage sur un projet gouvernemental de lutte contre les dunes de sable par l’élaboration de barrières végétales. Il en repartit fasciné par l’écologie et les dunes de sable. En 1965, Frank Herbert, devint l’un des grands maîtres de l'écologie-fiction et de la science-fiction en publiant le premier ouvrage de son épopée grandiose connue sous le nom de “Cycle de Dune”. Frank Herbert avait-il pressenti le destin inéluctable de notre planète? Peut-on considérer Dune comme une allégorie? Quels sont les facteurs limitants de l’écosystème planétaire de Dune qui le sont également dans le nôtre ou qui pourraient le devenir à très court terme? - Les vents de sables se déchaînent sur Dune à 700 km/heure. - Des vers gigantesques partagent la maîtrise de cette planète avec les Fremen ( “Free Men” / Hommes Libres). Ils font plusieurs centaines de mètres de longueur et sont source de l'Epice. - Dune est une planète-désert. Le sable recouvre tout. - Dune est une planète sans eau: toute eau est recyclée, y compris l’urine, la transpiration et même “l’eau” des défunts. Tempêtes d’humus, Tempêtes de sable En 1932, le “Dust Bowl” frappa les grandes plaines du sud des USA et s’installa pour une dizaine d’années. Les grandes tempêtes de sable (de parfois 3000 mètres d’épaisseur) apportèrent ruine et dévastation: elles furent au nombre de 70 en 1933, 73 en 1936 et 134 durant les 9 premiers mois de 1937. Le 9 mai 1934, une tempête de sable partit du Montana et du Wyoming et emmena dans son sillage 318 millions de tonnes de sol. L’année 1938 vit la perte de près d’un milliard de tonnes de sol. En mars 1939, une tempête de sable de l’Oklahoma embarqua une quantité de sol suffisante pour recouvrir d’une épaisseur de 30 cm une surface de 2,5 millions d’hectares (le dixième de la surface agricole de la France). Les dunes de sable envahirent les champs, faisant parfois 500 mètres de longueur et 7 mètres de hauteur. L’agriculture fut anéantie: 30 millions d’hectares furent abandonnés. Ce fut l’exode pour 3,5 millions de citoyens US. Durant cette période, de nombreux cataclysmes naturels aggravèrent le cycle de vents de sable et de sécheresse: orages de grêle, températures extrêmes, électricité statique, inondations. Selon les experts en paléoclimatologie, qui ont étudié les cycles de sécheresse sur 2000 ans aux USA, les périodes de sécheresse du 20 ème siècle sont loin d’avoir été les plus sévères de l’histoire de cette partie du continent. Pourquoi le “Dust Bowl” fut-il alors si dramatique? Tout simplement parce que cette région des USA n’aurait jamais due être labourée! Pendant des milliers d’années, ces vastes étendues d’herbes semi-arides ont été balayées par les vents et sujettes à des cycles de sécheresse pouvant durer de 25 ans à 70 ans! Et pourtant, les colons avaient été prévenus par les Amérindiens qui leur conseillaient de ne pas ouvrir les terres de leur charrue et surtout de ne pas toucher à l’herbe. La leçon du “Dust Bowl” fut-elle apprise? Pas du tout. La seconde guerre mondiale fit monter les cours agricoles et les agriculteurs recommencèrent à labourer des terres marginales. Les tempêtes de sable revinrent de 1954 à 1957 et la dévastation s’étendit sur deux fois plus de terres que lors des années 30. Dans les années 1970, les USA vendirent du blé à l’URSS et les cours flambèrent. Les agriculteurs mirent les bouchées doubles (et les charrues quadruples) et les tempêtes de sable revinrent. La leçon du “Dust Bowl” ne servit pas plus aux agriculteurs du Kazakhstan. De 1960 à 1980, ils détruisirent les prairies pour les remplacer par de la culture de blé sur 26 millions d’hectares: l’équivalent de la surface en blé cumulée du Canada et de l’Australie! Dès 1980, l’érosion terrible par le vent remettait en cause la viabilité économique des fermes suite à une baisse drastique de productivité. En 2000, la surface en blé couvrait moins de 13 millions d’hectares avec des rendements de l’ordre d’1 tonne par hectare! En l’espace de 20 années, donc, le Kazakhstan a abandonné la culture du blé sur une surface agricole équivalente à la surface en blé du Canada. Combien de millénaires seront nécessaires pour régénérer ces sols détruits par l’érosion éolienne? L’érosion éolienne peut également se manifester par des transits inter-continentaux. Tout comme le nuage de Tchernobyl ne fut pas arrêté par la frontière suisse (c’est d’ailleurs un certain Mr. Nicolas Sarkosy qui était chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques à cette époque), les tempêtes de sable ne reconnaissent aucune frontière et exportent de la matière première précieuse sans qu’aucun droit de douane ne soit perçu. En avril 2001, une “tempête de sol” de 1800 km d’amplitude s’envola de Chine (transportant des millions de tonnes de sol) pour venir atterrir en Amérique du nord: elle recouvrit de son manteau toute la partie ouest, de l’Arizona au Canada. La Corée du sud est, elle-aussi, périodiquement paralysée par d’immenses tempêtes de sable en provenance de la Chine. Fin avril 2007, une telle tempête frappa le pays. Le 1er avril 2007, une autre tempête de sable arriva du désert de Kubuqi, le septième désert de Chine et sema le chaos dans la péninsule Coréenne. Ces tempêtes sont d’autant plus dramatiques qu’elles véhiculent également une grande quantité de polluants, issus des industries de l’est de la Chine, qui engendrent des maladies respiratoires et cutanées et qui déséquilibrent les activités agricoles. Le désert de Kubuqi, en Mongolie intérieure, n’est un désert que depuis 30 années: c’était auparavant une zone de verts pâturages pour les Mongols et leurs troupeaux. La Chine livre une bataille, qui est perdue d’avance sans doute, contre l’avancée des déserts, les anciens et les nouveaux qui se créent. Selon Wang Tao, de l’Académie Nationale des Sciences de Chine, ce sont 24 000 villages recouverts par les sables, qui ont été abandonnés, totalement ou partiellement, durant la seconde moitié du siècle passé. De 1950 à 1975, la Chine perdait chaque année 175 000 hectares. Entre 1975 et 1987, la désertification s’empara de 200 000 hectares par année. De 1987 à 2000, la désertification s’empara de 300 000 hectares par année. A ce rythme là, la Chine perdra 400 000 hectares de terre par année à partir de 2012. En Chine, les tempêtes de sable s’aggravent en précocité dans la saison, en intensité et en nombre, au fil des années. Elles sont devenues une des principales calamités de ce pays. En 2006, elles affectèrent la qualité de l’air dans la moitié des grandes cités chinoises. Elles couvrirent 4 millions de kilomètres carrés, le double de la surface de l’année précédente. Le 20 avril 2006, une tempête recouvrit la capitale chinoise de 300 000 tonnes de sable et de poussière. Cette année, au Tibet, les tempêtes de sable arrivent avec deux mois d’avance sur la saison normale. Au vu des méfaits sans cesse croissants de l’agriculture industrielle et militarisée, au vu des bouleversements climatiques (quelles qu’en soient les causes), l’érosion éolienne va s’intensifier en Afrique et en Asie et va revenir en Amérique du nord. Les tempêtes d’humus ne sont plus trop à craindre sur certains continents car une grande partie de l’humus est déjà au fond des océans, grâce aux pratiques barbares de l’agriculture moderne. Ce sont les tempêtes de sable qui vont devenir une des plus grandes calamités de notre planète. Demain. La planète abandonnée aux déserts Selon le Professeur Pimentel, de 1956 à 1996, ce sont 1,5 milliard d’hectares de terre arable qui ont été abandonnés en raison de l’érosion. Cela représente un tiers des surfaces arables de la planète. Au cours des 20 dernières années, environ 300 millions d’hectares (six fois la surface de la France) de forêt tropicales, ont été détruits pour implanter des domaines fermiers et des pâturages ou des plantations à grande échelle d’huile de palme, de caoutchouc, de soja, de canne à sucre et autres récoltes. A l’échelle planétaire, ce sont 1370 hectares de sol qui sont désertifiés à jamais toutes les heures, ce qui fait 12 millions d’hectares chaque année, l’équivalent de la moitié de la surface agricole de la France. En Inde, par exemple, ce sont 2,5 millions d’hectares qui sont désertifiés chaque année. Vers 2000, on estimait à 150 millions d’hectares la surface agricole de ce pays. Cela signifie qu’en 2060, il ne restera plus un gramme de terre arable en Inde. En fait, un scénario plus catastrophique peut se profiler si le processus de désertification s’emballe, en raison des bouleversements climatiques: accroissement des températures, sécheresses et disparition des glaciers de l’Himalaya. A l’échelle planétaire, quelle est la quantité exacte de sol perdu chaque année en raison de l’érosion éolienne et hydrique? Les estimations les plus basses sont de l’ordre de 25 milliards de tonnes de sol par année. Selon les estimations les plus hautes, ce sont 2400 tonnes de sol, chaque seconde, qui partent dans le vent ou dans les océans, à savoir 76 milliards de tonnes de sol chaque année. Les estimations hautes nous semblent beaucoup plus probables car chaque année Costa Rica perd 1 milliard de tonnes de sols, l’Ile de Java en perd un milliard, l’Ethiopie en perd un milliard, etc, etc. Dans ses écrits, John Jeavons a évoqué la perte de sol en relation avec la production de nourriture: pour chaque tonne de nourriture produite, ce sont de 6 à 18 tonnes de sol qui sont irrémédiablement perdues. Un occidental consomme à peu près une tonne de nourriture par an. Dans certains pays, la quantité consommée par personne est de moitié. Dans d’autres régions, ou selon les populations ou les couches sociales, la quantité de nourriture consommée tend vers le zéro, ce qui “explique” le fait que 36 000 personnes meurent de faim tous les jours. En Chine, l’érosion serait maximale puisque le chiffre de 18 tonnes de sol perdues, par tonne de nourriture produite, est avancé. Les chiffres officiels évoquent la perte de 5 milliards de tonnes de sol chaque année dans ce pays. C’est une estimation strictement a minima. Selon les images de satellite, les déserts du Taklimakan et du Kumtag sont en train de fusionner. Il en est de même pour deux déserts du centre nord qui sont en train de s’étendre sur les provinces du Gansu et de la Mongolie. En Iran, selon Mohammad Jarian, le responsable du département de lutte contre la désertification, ce sont 124 villages de la région de Sistan-Baluchistan qui ont été ensevelis en 2002 et abandonnés. Dans le nord-ouest de l’Afghanistan, des dunes de sable de 15 mètres de hauteur envahissent tout et y compris les routes. Au Nigeria, ce sont 350 000 hectares qui sont désertifiés chaque année, autant qu’en Chine. De 1950 à 2005, la population humaine y est passée de 33 millions à 132 millions tandis que le nombre de vaches, moutons et chèvres passait de 6 millions à 66 millions. De nombreux pays d’Afrique sont désertifiés très rapidement en raison de différents facteurs: pratiques agricoles non durables, surpâturage et errance des troupeaux, feux de brousse et le commerce du charbon de bois à destination des citadins de plus en plus nombreux. Madagascar perd jusqu’à 400 tonnes de sol par année et par hectare. Au Mexique, la désertification chasse 700 000 paysans tous les ans vers les cités ou vers les USA. Quant à l’Australie, parler de catastrophe n’est tout au plus qu’un euphémisme. Ce pays se prépare à sa septième année consécutive de sécheresse. L’Australie sera sans doute le premier pays dit “occidental” à être ruiné par les processus de salinisation et de désertification: certaines terres Australiennes ont des concentrations de sel trois fois supérieures à celles de l’océan. Il aura fallu à la société occidentale un siècle et demi d’agriculture et d’élevage intensifs pour transformer l’Australie en un désert. Fast-food and fast-destruction! Faut-il vous l’emballer ou est-ce pour “consumer” de suite? Un record que même les USA n’ont pas réussi à battre: ils n’ont perdu, en 150 ans de colonialisme, que 75% de leur humus! C’est 1m50 (150 cm) d’humus qui est parti à tout jamais dans les océans. En région tempérée, il faut 500 ans pour produire naturellement 2,5 cm d’humus. Cela veut dire qu’il faudra à la nature 30 000 années pour régénérer ce patrimoine humique aux USA. Eu Europe, le taux moyen d’érosion du sol est de 17 tonnes par hectare et par année alors que le taux moyen de formation du sol est d'1 tonne par hectare et par année. En France, par exemple, selon la Chambre d’Agriculture du Pas de Calais, les agriculteurs de ce département perdent entre 10 et 100 tonnes par hectare et par année. Lorsque l’érosion est de 100 tonnes de sol par hectare et par an, cela signifie qu’il faut 100 ans pour réparer 1 année d’agriculture intensive betteravière et qu’il faut 2000 ans pour réparer 20 années d’agriculture intensive betteravière. A l’érosion s’ajoute la destruction des sols brûlés par l’agriculture toxique. Ne nous méprenons pas: de nombreuses régions Françaises ne sont peut-être pas des déserts de sable mais elles sont des déserts en gestation. Que se passerait-il si, aujourd'hui, on interdisait en agriculture tous les intrants de synthèse et tous les pesticides? Les terres sont devenues stériles: les automnes seraient sans récolte. L'agriculture occidentale moderne est une agriculture hors-sol produisant des aliments-poisons. C'est une agriculture militarisée qui bombarde le sol de tout un arsenal de produits toxiques. Qui se rappelle que l'année 2006, en fait l'année passée, fut déclarée par l'ONU “Année internationale des déserts et de la désertification”? Qui connaît l'existence, au sein de l'ONU, d'une commission chargée de la lutte contre la désertification? Peu de gens sans doute et c'est tout aussi bien car cette commission n'a aucun moyen financier! Un léger brise-vent (de sable) tout au plus. En 2050, que verra-t-on de la Planète Terre à partir du cosmos: de grands déserts entourés de quelques océans, une petite boule jaune et bleue. Le vert aura disparu. Après-demain.

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planete terre:Les grandes plaines

Les grandes étendues de la savane africaine, des steppes de l’Asie, de la toundra de l’Arctique et des prairies d’Amérique du Nord, sont les plaines les plus vastes de toute la planète : elles représentent plus d’un quart des terres émergées du globe. Le même organisme vivant est au coeur de chacune d’elles : l’herbe. Cette simple plante nourrit les plus vastes troupeaux de toutes les espèces animales de la planète. Le « travailleur à bec rouge », l’oiseau le plus représenté au monde, forme des colonies qui parcourent la savane africaine et dévorent les graines de prairie ; chaque année, des troupeaux entiers de gnous se déplacent en masse vers l’est de l’Afrique à la recherche de nouveaux pâturages ; dans l’Arctique, les caribous parcourent, eux, plus de 3 000 km à travers la toundra pour trouver de quoi brouter. Après trois ans de tournage, nous avons finalement réussi à filmer l’animal de pâturage le plus mystérieux de tous : la très farouche gazelle de Mongolie. Selon les scientifiques, cette région reculée de l’Asie en compterait deux millions, mais rien n’est moins sûr. Seule une poignée de personnes ont été témoins de leur migration annuelle. C’est à 6 000 m d’altitude, sur les pâturages les plus élevés de la planète, le plateau tibétain, que l’on trouve les mammifères vivant à la plus haute altitude sur terre. Bien que le sol soit gelé et aride, le yack, l’âne sauvage et le pika, un cousin du lapin vivant à la surface du sol, habitent ces plaines austères. Le renard du Tibet, animal insaisissable à l’apparence étrange, est filmé pour la toute première fois en train de chasser le pika. Les hautes plaines herbeuses du nord de l’Inde, trempées par les pluies de la mousson et baignées par le soleil des tropiques, abritent des espèces très variées : éléphants, rhinocéros, ou encore le très rare sanglier nain, le plus petit cochon sauvage qui existe. Comme les plaines de l’Inde, la savane tropicale africaine se couvre d’une végétation luxuriante pendant la saison des pluies, mais, quand vient la saison sèche, elle devient une immense étendue de poussière. Au Botswana, d’immenses troupeaux de buffles et d’éléphants parcourent des centaines de kilomètres à la recherche d’eau et de pâturages. Planète Terre a suivi pendant six semaines un groupe de trente lions, un des plus importants en Afrique, et les a filmés en train d’essayer de chasser les éléphants autour de l’un des quelques points d’eau restants. Nuit après nuit, tenaillés par la faim, les lions jaugent la force des différents éléphants. En utilisant du matériel de prise de vue nocturne très sophistiqué, les équipes filment de très près les affrontements terribles qui s’ensuivent, jusqu’à ce que le groupe de lions jette son dévolu sur un jeune éléphant assoiffé et le tue.

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planete terre: Les saisons en fôret

Au bord de l’Arctique, la taïga est un monde silencieux formé de conifères rabougris recouverts par la glace et la neige. Les arbres ont beau paraître petits, les images prises depuis l’hélicoptère et par satellite révèlent l’immensité de la taïga : c’est une véritable ceinture tout autour du globe, seulement interrompue ça et là par les océans, et qui regroupe un tiers de tous les arbres de la planète. Durant le court été, la taïga produit tellement d’oxygène qu’elle modifie l’atmosphère. Si les forêts s’étendent à perte de vue, les animaux qui les peuplent sont rares : seuls quelques prédateurs solitaires, comme le lynx ou le glouton, habitent la taïga. Nous poursuivons plus au sud, en Californie, où nous survolons les arbres les plus grands de la planète, comme les séquoias géants, hauts de plus de cent mètres, parmi lesquels le Général Sherman, qui fait dix fois la taille de la baleine bleue, est le plus grand organisme vivant sur terre. Les pins à cône épineux des montagnes Rocheuses sont les plus anciens organismes encore vivants : vieux de plus de 4 000 ans, ils sont antérieurs à la construction des pyramides d’Egypte. Les forêts feuillues d’Amérique du Nord et d’Europe foisonnent d’êtres vivants. L’image la plus surprenante de cette richesse n’apparaît qu’une fois tous les dix-sept ans, lorsque les nymphes de cigales, arrivées à maturité, sortent du sol pour éclore, donnant lieu à la plus importante naissance simultanée d’insectes. Dans les forêts de l’est de la Russie, le léopard du fleuve Amour, espèce très rare, tente de survivre malgré les températures glaciales. Il reste moins de quarante membres de cette espèce de félin à l’état sauvage. Des scènes extraordinaires nous plongent dans l’intimité d une femelle léopard qui se bat pour nourrir son petit. Les forêts de baobabs de l’île de Madagascar regroupent les arbres les plus étranges de la planète. Ces arbres bizarres, poussant à l’envers, stockent l’eau dans leur tronc gonflé et abritent des espèces tout aussi curieuses, comme le minuscule lémurien souris.

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Le Fabuleux Destin des Inventions:La Vapeur qui Révolutionna le Monde

En 1769, l'Écossais James Watt dépose le brevet de la machine à vapeur et ouvre la voie, sans le savoir, à la révolution industrielle. Au XVIIIe siècle, les "machines à feu", qui fonctionnent grâce à la pression de l'air extérieur, font leur apparition dans les exploitations minières en plein essor. Mais la plupart de ces monstres engloutissent plus de charbon que les mines n'en produisent. En 1764, l'artisan écossais James Watt découvre leur point faible et travaille pendant plus de dix ans à une version moderne de la machine à vapeur. Mais il n'est pas le seul à en rêver : l'ingénieur John Smeaton s'est aussi rendu compte de l'exceptionnel potentiel de la force motrice à vapeur. Une course impitoyable s'ensuit et Smeaton ne recule devant aucun moyen pour éliminer son concurrent. En 1775, un grand industriel de Birmingham, Matthew Boulton, devient le principal mécène de James Watt. Ensemble, ils développent un engin performant. Mais il faudra dix ans pour que la machine rapporte des bénéfices et que son inventeur touche finalement son dû... James Watt est ainsi devenu l'un des pères de la révolution industrielle. Aujourd'hui encore, les turbines à vapeur produisent environ 80 % de l'électricité. Parallèlement au récit de la formidable invention de l'Écossais, le documentaire suit la construction de la plus grande turbine du monde dans la très moderne centrale nucléaire d'Olkiluoto, en Finlande.

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Comment c’est fait : Les cartouches de CO²

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Science X : un nouveau magazine scientifique (25 – Octobre 2008)

Science X est un magazine présenté par Igor et Grichka Bogdanoff qui est diffusé sur France 2 le samedi à 18h05 depuis le 25 octobre 2008. Cette émission de vulgarisation scientifique vous invite de découvrir les mystères du monde et l'univers comme vous ne les avez jamais vus grâce à des démonstrations en 3D et des images étonnantes. Les frères Bogdanoff y présentent également l'actualité scientifique, les dernières avancées de la science et les prouesses technologiques en compagnie de différents chroniqueurs. Au Programme: . Des images du plus grand tueur des mers . Une première mondiale en médecine : le laser qui détruit les tumeurs . Les objets volants non identifiés face à la science . Un voyage extraordinaire dans le temps: 65 millions d'années en arrière pour revivre le dernier jour des dinosaures Le radeau des cimes : un ballon dirigeable permet aux scientifiques de découvrir de nouvelles espèces au sommet des arbres. . Les trains du futur : ils remplaceront bientôt le TGV. . Télépathie et télékinésie : découverte de technologies permettant de lire à l'intérieur du cerveau et de déplacer des objets par le seul effet de la pensée. . Un futur sans soleil : le soleil n'est pas éternel. Dans environ 5 milliards d'années, il aura disparu à jamais. . Les menaces sur la biodiversité. . Indiana Jones passé au crible par les scientifiques. . Une caméra à avaler comme un médicament pour ausculter le corps. . La vie quotidienne à bord de la première station spatiale. . 2008: l'année des méduses. . Un cœur entièrement artificiel . Une voiture capable de franchir le mur du son Enquête sur la planète Mars . En voyage vers les anneaux de Saturne Invité : Francis Rocard (responsable des programmes d'exploration du système solaire au CNES)

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