Les carrières parallèles des deux dictateurs ibériques, l'Espagnol Franco et le Portugais Salazar, "âmes jumelles" et personnalités contraires, au pouvoir pendant plus de trente-cinq ans.
Résumé :À 22 ans, le nageur américain Michael Phelps est le plus rapide du monde : doté d'une envergure extraordinaire, il est surnommé le «monstre aquatique». En 2001, alors qu'il n'a que 15 ans, il devient le plus jeune détenteur d'un record du monde lors des championnats de Fukuoka. Depuis, il accumule les titres mondiaux. Six fois médaille d'or aux derniers JO, cette star de la natation espère battre un nouveau record en remportant huit titres à Pékin. Ce second épisode dévoile les secrets de sa force, observant la fluidité et la puissance de ses mouvements grâce à des caméras sous-marines
Pour Télé Star, Jean-Jacques SANARY, coordinateur du Comité contre l'esclavage moderne*), fait le point sur la situation mondiale. TS : Combien d'esclaves compte-t-on dans le monde aujourd'hui ? JJS : On estime que 200 millions d'humains sont victimes de travail forcé. C'est dix fois plus qu'au temps de la traite transatlantique (du XVIème au XIXème siècle, ndlr) ! TS : Quelles sont les régions où persiste l'esclavagisme ? JJS : En Afrique, surtout. Au Mali, au Niger, en Mauritanie. La traite négrière existe toujours au Soudan. Des villages sont attaqués, des enfants enlevés pour être vendus à Khartoum, la capitale. Le livre de Mende NAZER Ma vie d'esclave (Poche) en témoigne. TS : Le reste du monde est-il épargné ? JJS : Du tout ! Tous les continents, y compris l'Europe, sont concernés. On a découvert en septembre 2006 que, dans le sud de l'Italie, des Polonais étaient exploités dans les champs. La prostitution menée par des filières mafieuses fait à l'heure actuelle près de 200 000 victimes. TS : Et en France ? JJS : Notre association prend en charge chaque mois environ 25 victimes de l'esclavage domestique. Beaucoup sont des Africaines travaillant sans salaire, nuit et jour, pour des diplomates. TS : Comment peut-on lutter contre ces pratiques ? JJS : En aidant les ONG locales et en médiatisant ces pratiques. Hélas, la prise de conscience est lente et les pressions internationales encore rares, pour cause de politiquement correct.