De l'inventeur du premier thermomètre à la physique quantique, l'épopée des pionniers du "zéro absolu", cherchant à découvrir la limite extrême du froid afin d'en comprendre la nature. Un trépidant polar scientifique, avec rebondissements et frissons. Mêlant avec brio archives, entretiens, scènes reconstituées et 3D explicative, David Dugan parvient à rendre claires les grandes lignes de cette épopée scientifique et donne vie à une extraordinaire galerie de portraits. L'air conditionné, la réfrigération et la supraconductivité sont quelques-unes des technologies dans lesquelles le froid intervient. Mais qu'est-ce que le froid ? Comment l'obtient-on ? Et quelle est sa limite ? Trois questions auxquelles ce film d'aventures entreprend de répondre en nous emmenant, du XVIIe siècle à nos jours, à la rencontre de réjouissants esprits libres. À la cour de Jacques Ier d'Angleterre, l'inventeur du thermomètre Cornelius von Drebbel s'avère ainsi l'improbable grand-père des derniers développements de la physique quantique, qui ont permis de définir et d'approcher la mesure du froid extrême ou "zéro absolu", soit - 273,15 ºC. Quatre chercheurs nous accompagnent tout au long de ce trépidant voyage dans le temps : l'historien des sciences Simon Schaffer et les trois physiciens Eric Cornell, Carl Wieman et Wolfgang Ketterle, qui ont obtenu le Prix Nobel en 2001 pour avoir atteint, à un millionième près, ce Saint-Graal des conquérants du froid. Parmi leurs illustres prédécesseurs, on aura ainsi découvert les querelles inexpiables entre Celsius et Fahrenheit pour mesurer la température ; la bouillante bataille d'Antoine Lavoisier contre son rival Benjamin Rumford pour imposer sa théorie de la chaleur ; les expériences explosives de Michael Faraday ; ou les prouesses du chimiste James Dewar, qui à la fin du XIXe réussit à porter de l'hydrogène liquéfié à - 253 ºC, au grand dam de son challenger Kamerlingh Onnes. Mais on aura aussi croisé, de l'autre côté de l'Atlantique, le négociant Frédéric Tudor et son idée géniale de découper la glace de lacs gelés pour la livrer par bateau aux quatre coins du monde ; ou l'expédition de pêche au Labrador du capitaine Birdseye, qui en 1912 devait donner naissance aux surgelés.
La découverte récente d'une épave au large de la Turquie a montré que les échanges commerciaux et les innovations technologiques fleurissaient plus d'un millénaire avant notre ère. L'épave d'Uluburun, gisant par 40 m de fond au large de la Turquie, ne contenait pas moins de vingt mille pièces de toutes sortes : amphores géantes portant le sceau de Néfertiti, précieuses céramiques de Mycènes, ivoire d'éléphant, perles d'ambre, scarabée en or et objets de culte d'origines diverses, mais aussi de nombreux lingots de cuivre et d'étain. Jamais les archéologues ne s'étaient trouvés devant une telle variété d'objets et de matières premières. Dix années d'innombrables plongées et de fouilles patientes ont permis de reconstituer non seulement la maquette du navire qui transportait ce trésor, mais aussi d'établir des comparaisons avec d'autres sources documentaires, comme celles de la cité d'Ugarit, et de confirmer la richesse des échanges commerciaux et culturels dans le bassin méditerranéen à cette époque du bronze tardif.
Du dôme du Panthéon de Rome à celui de l'Oita stadium au Japon, l'évolution des constructions et des matériaux a permis d'ériger des bâtiments de plus en plus imposants. Si celui de la cathédrale de Florence faisait 45 mètres, celui de l'Oita stadium atteint les 274 mètres et s'ouvre comme un œil.
L' "Independence of the seas" est l'un des plus gros paquebots de croisière au monde. Et depuis plus d'un siècle, l'évolution des constructions marines a permis d'atteindre des records de capacité. Ce navire pèse quelques 160 000 tonnes et est une vraie petite ville flottante, loin des bateaux d'auparavant.
Pendant sept mois, 15 pilotes issus de cinq nations suivent un entraînement intensif, considéré comme le meilleur du monde, pour apprendre à maîtriser à la perfection les fameux F-16 Falcon américains. Pour la première fois, des caméras ont été autorisées à filmer ces virtuoses de l'air au sein de la prestigieuse EPAF (European Participating Air Forces). La base militaire de Leeuwarden, aux Pays-Bas, accueille la promotion 2008 de l'EPAF, composée de jeunes pilotes ayant déjà six ans d'expérience et plus de mille heures de vol à leur actif. Tous ont été recrutés selon des critères drastiques
Sous l'eau, dans les airs ou plus loin encore : Jules Verne a rêvé de grandes expéditions aux frontières des possibilités humaines. Aujourd'hui, ces anticipations sont devenues réalité grâce aux progrès techniques et aux inventions en tout genre. Partant des descriptions du romancier et des gravures qui accompagnent les aventures de ses héros, Jean-Louis Cros s'interroge sur l'anticipation, sur le côté visionnaire de certains individus, capables d'imaginer ce qui, demain, sera techniquement possible.
Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts. Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd'hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde. Duncan Campbell, journaliste indépendant et auteur d'un rapport sur le système d'écoute Echelon (élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour intercepter les communications), fait découvrir la dimension orwellienne de la capitale britannique, véritable laboratoire des technologies de contrôle.
Du dôme du Pantheon de Rome à celui de l'Oita stadium au Japon, l'évolution des constructions et des matériaux a permis d'ériger des bâtiments de plus en plus imposants. Si celui de la cathédrale de Florence faisait 45 mètres, celui de l'Oita stadium atteint les 274 mètres et s'ouvre comme un oeil. Au fil des siècles, les ingénieurs se sont perfectionnés pour construire des monuments de plus en plus impressionnants.
Dernier fer de lance de la marine américaine, il porte le nom du président qui avait pour devise : « la paix par la force ».Ce porte-avion à 4,5 milliards de dollars est unique au monde, grâce à ses deux réacteurs nucléaires, l’Uss Ronald Reagan est conçu pour naviguer pendant 20 ans sans avoir besoin de plein d’essence ! Ce reportage de France 5 appelé superstructure montre comment la vie d’organise sur un tel bâtiment capable d’héberger six mille marins. Sous-marin nucléaire, véritable machine de guerre, il permet d’entreposer 85 avions ; en l’espace de 10 minutes l’ensemble des avions de chasse doivent pouvoir décoller sans la moindre accroche. Ce géant des mers pèse 90 milles tonnes, découvrez avec ce reportage tous les équipements dernier cris qui permettent la sécurité de chacun.
L'électricité dans le miroir. Nevada Solar One est un projet qui prévoit d'alimenter 30 000 foyers en électricité grâce à l'énergie solaire. L'ingénieur en chef a imaginé un nouveau style de panneau solaire, et créé via des entreprises européennes des miroirs paraboliques. Implantés en plein désert du Mojave sur une centaine d'hectares, le champ de miroir concentre l'énergie du soleil en suivant son rythme. La chaleur est emmagasinée dans des kilomètres de tubes spéciaux et transformée en électricité par une turbine. Seul problème, le soleil se couche ! Une firme italienne a trouvé une solution en utilisant un sel spécial. Différents projets solaires plus ou moins similaires éclosent aux Etats-Unis, tentant de répondre à la nécessité économique et écologique actuelle.