En Europe de l'Est, nombre de villes souffrent du manque d'eau potable suite à la pollution des nappes phréatiques. De l'Ukraine à la Roumanie, des associations s'organisent pour trouver des solutions.
Jason Hawes et son compère Grant Wilson sillonnent les Etats-Unis et enquêtent sur les phénomènes étranges qui leurs sont signalés. La Société des phénomènes paranormaux qu'ils ont créée est appelée à la rescousse par tous ceux qui sont témoins d'événements a priori surnaturels. Plombiers le jour, Jason et Grant deviennent chasseurs de fantômes la nuit, et partent à la rencontre de ces victimes de l'au-delà . C'est le plus sérieusement du monde qu'ils envisagent toutes les explications possibles aux phénomènes sur lesquels ils enquêtent. Ils trouvent le plus souvent une cause tout à fait rationnelle à ces événements. Pourtant, certains de ces phénomènes résistent à toute tentative d'explication...
Jason Hawes et son compère Grant Wilson sillonnent les Etats-Unis et enquêtent sur les phénomènes étranges qui leurs sont signalés. La Société des phénomènes paranormaux qu'ils ont créée est appelée à la rescousse par tous ceux qui sont témoins d'événements a priori surnaturels. Plombiers le jour, Jason et Grant deviennent chasseurs de fantômes la nuit, et partent à la rencontre de ces victimes de l'au-delà . C'est le plus sérieusement du monde qu'ils envisagent toutes les explications possibles aux phénomènes sur lesquels ils enquêtent. Ils trouvent le plus souvent une cause tout à fait rationnelle à ces événements. Pourtant, certains de ces phénomènes résistent à toute tentative d'explication...
Jason Hawes et son compère Grant Wilson sillonnent les Etats-Unis et enquêtent sur les phénomènes étranges qui leurs sont signalés. La Société des phénomènes paranormaux qu'ils ont créée est appelée à la rescousse par tous ceux qui sont témoins d'événements a priori surnaturels. Plombiers le jour, Jason et Grant deviennent chasseurs de fantômes la nuit, et partent à la rencontre de ces victimes de l'au-delà . C'est le plus sérieusement du monde qu'ils envisagent toutes les explications possibles aux phénomènes sur lesquels ils enquêtent. Ils trouvent le plus souvent une cause tout à fait rationnelle à ces événements. Pourtant, certains de ces phénomènes résistent à toute tentative d'explication...
Nouveauté attendue de la rentrée, c'est finalement le mardi 24 novembre dès 23h15 qu'Harry Roselmack proposera son nouveau magazine d'investigation sur TF1. Le journaliste présentera Harry Roselmack derrière les murs de la cité. Dans cette adaptation d'un magazine de la BBC, le présentateur s'est immergé dans la ville de Villiers-le-Bel, en région parisienne, durant plusieurs semaines. Cette ville avait dû faire face à des émeutes urbaines en novembre 2007 après la mort de deux adolescents. « Une cité réputée "sensible" où, de l'aveu même de nombreux habitants, "les journalistes ne sont pas les bienvenus". C'est pourtant là qu'Harry Roselmack a posé ses valises, pendant un mois, afin de découvrir le véritable visage de cette cité. La cité est-elle vraiment une zone de non-droit ? Quels sont ses codes, ses règles ? Quel est le quotidien des habitants ? Peut-on échapper à la violence ? Le fait de vivre avec les habitants, dans l'un des immeubles de la cité, a permis à Harry Roselmack de se fondre dans le paysage et d'assister à des scènes rarement vues à la télévision » résume TF1. Dans la forme, Harry Roselmack devrait se mettre en scène dans ce programme « à la forme inédite ».
Nouveauté attendue de la rentrée, c'est finalement le mardi 24 novembre dès 23h15 qu'Harry Roselmack proposera son nouveau magazine d'investigation sur TF1. Le journaliste présentera Harry Roselmack derrière les murs de la cité. Dans cette adaptation d'un magazine de la BBC, le présentateur s'est immergé dans la ville de Villiers-le-Bel, en région parisienne, durant plusieurs semaines. Cette ville avait dû faire face à des émeutes urbaines en novembre 2007 après la mort de deux adolescents. « Une cité réputée "sensible" où, de l'aveu même de nombreux habitants, "les journalistes ne sont pas les bienvenus". C'est pourtant là qu'Harry Roselmack a posé ses valises, pendant un mois, afin de découvrir le véritable visage de cette cité. La cité est-elle vraiment une zone de non-droit ? Quels sont ses codes, ses règles ? Quel est le quotidien des habitants ? Peut-on échapper à la violence ? Le fait de vivre avec les habitants, dans l'un des immeubles de la cité, a permis à Harry Roselmack de se fondre dans le paysage et d'assister à des scènes rarement vues à la télévision » résume TF1. Dans la forme, Harry Roselmack devrait se mettre en scène dans ce programme « à la forme inédite ».
N ouveauté attendue de la rentrée, c'est finalement le mardi 24 novembre dès 23h15 qu'Harry Roselmack proposera son nouveau magazine d'investigation sur TF1. Le journaliste présentera Harry Roselmack derrière les murs de la cité. Dans cette adaptation d'un magazine de la BBC, le présentateur s'est immergé dans la ville de Villiers-le-Bel, en région parisienne, durant plusieurs semaines. Cette ville avait dû faire face à des émeutes urbaines en novembre 2007 après la mort de deux adolescents. « Une cité réputée "sensible" où, de l'aveu même de nombreux habitants, "les journalistes ne sont pas les bienvenus". C'est pourtant là qu'Harry Roselmack a posé ses valises, pendant un mois, afin de découvrir le véritable visage de cette cité. La cité est-elle vraiment une zone de non-droit ? Quels sont ses codes, ses règles ? Quel est le quotidien des habitants ? Peut-on échapper à la violence ? Le fait de vivre avec les habitants, dans l'un des immeubles de la cité, a permis à Harry Roselmack de se fondre dans le paysage et d'assister à des scènes rarement vues à la télévision » résume TF1. Dans la forme, Harry Roselmack devrait se mettre en scène dans ce programme « à la forme inédite ».
Ils ont lancé des attaques contre les sites financiers qui avaient tenté d'étrangler Wikileaks. Ils auraient aidé les manifestants tunisiens anti Ben Ali. On ne les a pas encore vraiment rencontrés en Egypte, où l'Internet, il est vrai, est coupé. Qui sont les "Anonymous", vengeurs masqués du Net ? Sont-ils coordonnnés ? Ont-ils un chef ? Ne sont-ils qu'un label ? Pour tenter de rassembler tout ce que l'on peut savoir sur le sujet, nous avons invité Gwendal Delcros, expert chez Lexsi, société de sécurité informatique, Damien Leloup, journaliste au Monde.fr, site qui suit en direct les manifestations en Egypte, et Guillaume Champeau fondateur du site Numerama., qui avait tenté une interview collective d'Anonymous. Où l'on apprendra, accessoirement, que le mouvement s'est constitué en 2008 autour d'un combat contre... l'Eglise de scientologie.
Le 24 janvier 2008, Daniel Bouton, le P-DG de la Société Générale, annonce que la banque a perdu près de 5 milliards d'euros sur les marchés financiers. L'oeuvre, d'après lui, d'un " trader fou " qui a engagé la banque à hauteur de 50 milliards d'euros. Ce trader, c'est Jérôme Kerviel. Un trader de la Société Générale parmi tant d'autres, devenu en quelques jours la nouvelle star d'Internet et le Nick Leeson français. Cette affaire a fait l'effet d'un séisme dans le petit monde boursier. Les Français prennent conscience de la façon dont est géré leur argent et chacun, le Président de la République en tête, appelle à plus de moralité dans le monde de la finance. Ce film est une plongée au coeur de l'univers secret de la Bourse où les portes des banques et des établissements financiers se ferment habituellement devant les caméras. De Paris à Londres, le réalisateur Benjamin Colmon et ses équipes sont allés à la rencontre de traders qui ont pris le risque de témoigner. Sont-ils vraiment ces joueurs et flambeurs inconscients de la réalité tels qu'ils sont présentés dans la presse ? POUR INFORMATION/ Entretien avec Christophe Koszarek, producteur Comment vous est venue l’idée de faire ce film ? Christophe Koszarek : L’affaire Kerviel nous a interrogé sur le métier de trader. Sont-ils des flambeurs, des joueurs ? Ont-ils conscience de la réalité et des sommes d’argent qu’ils manient ? Nous avons donc brossé les portraits croisés de quatre traders pour savoir ce qui les caractérise, connaître leur formation, voir comment ils sont contrôlés… Nous revenons aussi sur l’affaire Kerviel, mais pas seulement puisque, avant lui, il y a eu Nick Leeson, entre autres, un trader britannique qui a provoqué la ruine de la plus prestigieuse banque britannique, la Barings. Qui sont donc ces traders ? C. K. : A Paris, nous suivons Nassim. Il a 35 ans et est spécialisé dans les crédits. La crise des subprimes a divisé son salaire annuel par quatre. Nous rencontrons aussi Arnaud, 34 ans, dont les revenus peuvent atteindre 1 million d’euros par an. Il nous fait découvrir le train de vie de sa profession : voiture de sport, grands restaurants, clubs branchés… C’est un métier où non seulement on gagne beaucoup d’argent, mais où l’on n’existe que parce que l’on en gagne beaucoup ! Certains, par appât du gain, se lancent un peu trop rapidement, à l’image de Guillaume, 25 ans, parti tenter sa chance à Londres. S’il a touché 75 000 euros en six mois, il a tout de suite voulu gagner plus. Il a tout réinvesti avant de tout perdre en deux semaines et de se faire virer. Notre dernier trader s’appelle Jérôme. A 27 ans, il travaille à Londres depuis deux ans et demi et gagne jusqu’à 500 000 euros par an. Il nous dévoile certaines pratiques interdites dans la profession, comme le fait de recevoir des cadeaux de la part de courtiers. Ont-ils des points communs ? C. K. : Ce sont des stratèges à l’ego surdimensionné, accrocs à l’argent et qui endurent une pression énorme, voire destructrice. On remarque d’ailleurs que les traders sont généralement jeunes, car il faut encaisser physiquement et nerveusement le rythme de travail. Ils ne font ce métier qu’une dizaine d’années avant de se reconvertir. Leur métier est-il si risqué ? Peuvent-ils déraper à la manière de Jérôme Kerviel ? C. K. : On a constaté qu’il y a potentiellement beaucoup de Kerviel ! Il faut savoir qu’un trader décide de l’opération à passer, puis donne l’ordre à un courtier, qui l’exécute. Bien sûr, ils sont contrôlés dans les salles de marché. La légalité des transactions est d’abord vérifiée. C’est le premier contrôle. Vient ensuite le second contrôle : on vérifie si le donneur d’ordres a suffisamment d’argent et si le trader reste dans la limite autorisée par la banque. Jérôme Kerviel était soumis à ce double contrôle. Cependant, les contrôleurs ne sont pas là pour empêcher les risques mais pour les encadrer. Nuance ! Si vous prenez beaucoup de risques mais que vous faites gagner de l’argent à la banque, on peut malgré tout vous laisser faire. De plus, il n’y a en moyenne que deux contrôleurs pour vingt-cinq traders. En outre, ces contrôles prennent beaucoup de temps, parfois plusieurs jours, or les ordres sont instantanés. Il y a un décalage. C’est peut-être ce qu’il s’est passé pour Jérôme Kerviel. Quel regard portent ces traders sur Jérôme Kerviel ? C. K. : Ils disent de lui qu’il a voulu aller trop vite. Selon eux, Jérôme Kerviel s’est brûlé les ailes. Il n’était pas assez expérimenté. Il a aussi pu "péter un câble". Quelles difficultés avez-vous rencontrées ? C. K. : Les banques ont fermé leurs portes. Elles n’ont pas intérêt à ce que l’on parle d’elles, donc ne communiquent pas. On s’en est sorti au "forcing". On a ainsi un trader qui a le visage et la voix camouflés car il balance beaucoup d’infos. Que va retenir le téléspectateur de votre film ? C. K. : Nous essayons de montrer le côté "grandeur et décadence" du métier, les réussites mais aussi les échecs. Le principal intérêt du film réside dans la découverte du quotidien du trader. Nous filmons le début de leur journée quand ils se rendent au café à côté de la Bourse. Déjà , ils s’échangent les premières informations. On sent qu’ils baignent tout le temps dans cet univers. Nous allons à leurs soirées. On assiste aussi à des scènes concrètes de leur métier, ce que peut difficilement imaginer le public. Et le téléspectateur se rendra compte des sommes gérées par les traders.
Jason Hawes et son compère Grant Wilson sillonnent les Etats-Unis et enquêtent sur les phénomènes étranges qui leurs sont signalés. La Société des phénomènes paranormaux qu'ils ont créée est appelée à la rescousse par tous ceux qui sont témoins d'événements a priori surnaturels. Plombiers le jour, Jason et Grant deviennent chasseurs de fantômes la nuit, et partent à la rencontre de ces victimes de l'au-delà . C'est le plus sérieusement du monde qu'ils envisagent toutes les explications possibles aux phénomènes sur lesquels ils enquêtent. Ils trouvent le plus souvent une cause tout à fait rationnelle à ces événements. Pourtant, certains de ces phénomènes résistent à toute tentative d'explication...