A l'heure où le long règne de Mouammar Kadhafi est ébranlé dans le sang, le documentaire inédit du réalisateur Antoine Vitkine analyse comment l’Occident a pactisé avec lui, sur fond de realpolitik, de pétrole, de terrorisme. Comment un homme qui fut l’ennemi numéro un au cours des années 1980, l’un des principaux parrains du terrorisme international, est-il devenu, un temps "fréquentable" ? Comment un dictateur des plus brutaux, un paria, mis sous embargo par l’ONU en 1992 après les attentats du DC 10 d’UTA et de Lockerbie, est-il parvenu, une décennie plus tard à côtoyer chefs d’Etats et responsables européens et américains à Tripoli, Paris ou New York ? Avec les témoignages d’acteurs de premier plan, comme Tony Blair ou Condoleezza Rice, ce film revient sur quarante années de relations entre Kadhafi et l'Occident. Il montre comment Kadhafi a utilisé les plus grandes puissances, et comment celles-ci ont utilisé leur "meilleur ennemi". Programme déconseillé aux moins de 10 ans. LE MONDE EN FACE Tous les mardis, Carole Gaessler présente "Le Monde en face", une soirée qui permet au téléspectateur de plonger au cœur des grandes questions de société, en France et à l’étranger. "Le Monde en face" propose ce documentaire exceptionnel. Après la diffusion de "Kadhafi, notre meilleur ennemi", Carole Gaessler recevra en direct deux invités spécialistes de la question. Leurs noms seront communiqués prochainement.
11 Septembre, Infrarouge Vous ramène sur cette tragédie ... vu de l'intérieur des 2 tour jumelle .. il a Déjà 9 ans ,et pour temps c'est comme si c'etai encore hier ..demander a votre entourage tout le monde sera capable de vous dire se qu'il fessais ce jour la ... L'Amérique touché sur son sol est dans ca chair on a plus vu ca depuis le raid japonnais sur pearl a bord le 11 septembre 2001. Sans conteste, ce jour-là , le monde a changé. Ce docu-fiction revient sur cet événement tragique en reconstituant, d’après les témoignages de rescapés, les histoires d’hommes et de femmes, qui ont vécu l’événement à l’intérieur des tours, et ont été confrontés, à l’impensable, au coeur même de la plus grande puissance mondiale. Comment ont-ils réagi ? Comment les secours se sont-ils mis en place ? Quelle compréhension avaient-ils de l’événement ? Et comment aujourd’hui perçoivent-ils ce qui s’est passé ce jour-là ?
Jocelyn Coulon (ROP/UdeM) / Vincent Gautrais (Drt/UdeM) / Philippe Faucher (ScPo/UdeM) À l’émission cette semaine, Jocelyn Coulon examine le comportement des grandes puissances pendant la crise égyptienne. Puis, on découvre le concept du Droit à l’oubli avec le juriste Vincent Gautrais. Finalement le politologue Philippe Faucher recense un ouvrage affirmant que le pétrole albertain est « éthique ».
Patrice Brodeur (ScRel/UdeM) et Harith Al-Dabbagh (Drt/UdeM) / Michel Fortmann (ScPo/UdeM) Cette semaine à l’émission, deux éclairages sur le printemps arabe. D’abord, religion et État en Égypte avec le spécialiste de l’islam Patrice Brodeur et le juriste d’origine irakienne Harith Al-Dabbagh. Ensuite, les militaires sont-ils des éteignoirs ou des allumeurs de démocratie ? Un retour sur leur rôle paradoxal dans l’histoire avec le spécialiste des affaires militaires Michel Fortmann.
En Tunisie, la chute de Ben Ali a révélé l'aveuglement de la France vis-à -vis de ce régime autoritaire. Qu'ils s'appellent Ben Ali, Baby Doc, ou Bokassa, enquête sur ces dictateurs avec qui on fait du business, sans trop se poser de questions.
hangement dans le déroulé de l'émission Envoyé spécial diffusée ce jeudi 27 janvier à 20h35 sur France 2, avec l'ajout d'un sujet sur la révolution tunisienne. Un reportage de Gilles Jacquier et Christophe Kenck. Reportage à Kasserine, cette ville du centre de la Tunisie où la répression a fait des dizaines de morts. Pendant plus d'une semaine, les reporters ont suivi ces jeunes qui ont mis fin à 23 ans de dictature. Envoyé spécial, magazine de la rédaction de France 2, présenté et dirigé par Guilaine Chenu et Françoise Joly.
Une émission présentée par Guy Birenbaum, avec Daniel Schneidermann, mais qui n'est ni tout à fait une Ligne j@une, ni vraiment le classique @rrêt sur images, avec une petite pointe de D@ns le texte… Bienvenue dans une émission spéciale, destinée à dévoiler les coulisses de fabrication de Crise au Sarkozistan, le premier livre publié par notre équipe (déjà vendu à 15 000 exemplaires !) et -pourquoi pas ?- critiquer cet étrange objet littéraire. Un peu serrés autour de la table, nous avons convié Jean-Marc Savoye, fondateur deLePublieur.com qui a imprimé et diffusé le livre, Arnaud Romain, comédien ayant réalisé la version audio de l'ouvrage, disponible sur le site des Donneurs de voix, et Catherine Volpilhac-Auger, professeure à l'ENS-Lyon, spécialiste de Montesquieu et apte à donner un avis éclairé sur les rapprochements possibles (et un brin présomptueux) entre les démarches de l'envoyé spécial au Sarkozistan et celle de l'auteur des Lettres persanes. Pour mieux comprendre ce parallèle, ou au contraire le rejeter, nous vous conseillons deux sites auxquels Catherine Volpilhac a collaboré, Lire Montesquieu et le Dictionnaire de Montesquieu. Ces invités de marque sont accompagnés par François Rose, notre déco-réalisateur, devenu pour l'occasion déco-éditeur, et Daniel, préfacier du livre.
L'expression « Françafrique » désigne les réseaux d'influence à la fois politique, économique, diplomatique et militaire de la France en Afrique. Ces réseaux sont particulièrement actifs dans ses anciennes colonies, mais aussi dans d'autres pays francophones comme le Rwanda et la République Démocratique du Congo (anciennes colonies belges), ou non-francophones comme l'Angola ou encore la Guinée Équatoriale. L'expression semble avoir été employée pour la première fois, en 1955, par l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, pour définir le souhait d'un certain nombre de leaders africains de conserver des relations privilégiées avec la France tout en accédant à l'indépendance[réf. nécessaire]. Le terme Françafrique désigne aujourd'hui l'aspect occulte des relations franco-africaines qui se caractérise par des pratiques de soutien économique diplomatique et militaire aux dictateurs du continent, de coups d'États et d'assassinats politiques mais aussi de détournements de fonds et de financement illégal de partis politiques. Cette politique, constante depuis les indépendances des anciennes colonies africaines de la France dans les années 60, vise à défendre les intérêts français sur le plan stratégique (bases militaires notamment) et économique (accès des multinationales françaises aux ressources naturelles et stratégiques : pétrole, uranium etc.). Le terme Françafrique a été popularisé dans son sens actuel en 1998 par le livre La Françafrique, le plus long scandale de la République de François-Xavier Verschave. Cet économiste de formation a par la suite consacré de nombreux ouvrages aux rapports entretenus entre la France et ses anciennes colonies d'Afrique, mais également à des sujets connexes comme l'aide au développement ou les biens publics mondiaux. François-Xavier Verschave a également contribué à fonder l'association Survie dont il fut l'un des présidents historiques, et qui se consacre essentiellement à l'information du grand public et au plaidoyer auprès de la classe politique sur les effets néfastes de cette politique dans les pays concernés.
L'expression « Françafrique » désigne les réseaux d'influence à la fois politique, économique, diplomatique et militaire de la France en Afrique. Ces réseaux sont particulièrement actifs dans ses anciennes colonies, mais aussi dans d'autres pays francophones comme le Rwanda et la République Démocratique du Congo (anciennes colonies belges), ou non-francophones comme l'Angola ou encore la Guinée Équatoriale. L'expression semble avoir été employée pour la première fois, en 1955, par l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, pour définir le souhait d'un certain nombre de leaders africains de conserver des relations privilégiées avec la France tout en accédant à l'indépendance[réf. nécessaire]. Le terme Françafrique désigne aujourd'hui l'aspect occulte des relations franco-africaines qui se caractérise par des pratiques de soutien économique diplomatique et militaire aux dictateurs du continent, de coups d'États et d'assassinats politiques mais aussi de détournements de fonds et de financement illégal de partis politiques. Cette politique, constante depuis les indépendances des anciennes colonies africaines de la France dans les années 60, vise à défendre les intérêts français sur le plan stratégique (bases militaires notamment) et économique (accès des multinationales françaises aux ressources naturelles et stratégiques : pétrole, uranium etc.). Le terme Françafrique a été popularisé dans son sens actuel en 1998 par le livre La Françafrique, le plus long scandale de la République de François-Xavier Verschave. Cet économiste de formation a par la suite consacré de nombreux ouvrages aux rapports entretenus entre la France et ses anciennes colonies d'Afrique, mais également à des sujets connexes comme l'aide au développement ou les biens publics mondiaux. François-Xavier Verschave a également contribué à fonder l'association Survie dont il fut l'un des présidents historiques, et qui se consacre essentiellement à l'information du grand public et au plaidoyer auprès de la classe politique sur les effets néfastes de cette politique dans les pays concernés.
L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.