La vie dans le Pacifique pourrait être menacée; les réalités du monde moderne — au niveau climatique, entre autres — auront-elles raison de ce paradis terrestre?
Des perroquets qui ne volent pas, des chauves-souris qui creusent des terriers, des scinques géants et des kangourous qui grimpent aux arbres : sur les îles reculées du Pacifique Sud, la faune et la flore se sont développées de façon fort particulière. Mais on peut payer cher cette vie ilienne : lorsqu’une nouvelle espèce apparaît, l’enfer se déchaîne! Pourquoi des animaux parfaitement adaptés à la vie sur les îles rendent-ils l’âme? La réponse est dévoilée par les histoires remarquables d’animaux qui ont survécu sur les minuscules îles de la côte néo-zélandaise. L’histoire des humains de cette région, quant à elle, appuie l’affirmation selon laquelle la vie sur les îles de l’océan Pacifique ne tient qu’à un fil…
Nous sommes témoins de la naissance, de la croissance et de la mort d’une île située dans le plus grand océan de la Terre. Des millions d’années sont condensés en une heure, révélant des images inoubliables d’une éruption volcanique sous-marine, de lave explosant sous les vagues, et de routes et maisons ensevelies par des rivières de magma. De ces phénomènes violents émergent des récifs de coraux d’une richesse inégalée qui permettent à des requins gris et à des raies manta géantes de survivre. Ces terres du Pacifique Sud ont aussi donné naissance à des créatures fort étranges, des « insectes-vampires » qui prospèrent dans la neige tropicale aux mégapodes maléo, ces oiseaux qui utilisent les sources volcaniques pour faire incuber leurs œufs, en passant par les colonies de méduses emprisonnées à jamais par les montagnes de coraux.
Une grande partie du Pacifique est un désert marin. Plusieurs animaux qui vivent dans l’océan — les requins, les tortues et les baleines, entre autres — doivent parcourir de très longues distances pour survivre. Les requins-tigres sillonnent des centaines de kilomètres pour se nourrir de la chair des albatros. Chaque année, les grands cachalots traversent l’océan Pacifique en entier, à la recherche de nourriture et de compagnon d’accouplement, un trajet qui peut s’avérer mortel. Toutefois, le Pacifique Sud n’est pas uniquement constitué de déserts : la luxurieuse côte de la Nouvelle-Zélande permet aux dauphins acrobatiques de survivre et ses coraux sont parmi les plus diversifiés de notre planète. Aussi, il existe peu d’endroits plus riches que les îles Galapagos, territoire des pingouins tropicaux et des lions de mer. En utilisant la plus célèbre histoire de naufrage de tous les temps, un événement qui a inspiré le roman Moby-Dick, or The Whale, les énormes défis de survie dans cette immensité bleue sont révélés.
Dans le Pacifique Sud, il n’y a pas d’îles désertes. Peut-être sont-elles les plus isolées de la planète, mais, dans cette vaste région, chacune des 20 000 îles a été colonisée, de la Nouvelle-Guinée aux Fiji, et de la Polynésie française à Hawaï. On raconte l’histoire de ces naufragés ultimes qui, contre toutes attentes, ont réussi à atteindre des îles séparées par des milliers de kilomètres. D’ailleurs, ces voyages tiennent de l’exploit : on estime qu’en moyenne, une espèce tous les 60 000 ans a atteint Hawaï. Étonnamment, plusieurs de ces colonisateurs se sont rendus sur ces îles grâce à des forces violentes de la nature, comme les cyclones ou les tsunamis. Les périples des premiers habitants du Pacifique Sud, les Polynésiens, étaient tout aussi remarquables. Ces voyages spectaculaires ont changé la face du Pacifique Sud à jamais…
Les îles du Pacifique Sud sont les plus reculées du globe. Leur isolement extraordinaire a donné naissance aux formes de vie les plus étranges, étonnantes et précaires du monde. Les habitudes de vie des êtres humains sont également particulières. Les innombrables îles du Pacifique Sud ressemblent à de petits morceaux de paradis. Cependant, la survie au quotidien y est souvent très difficile en raison des vagues de la taille d’un édifice, des orages tropicaux brutaux, et même des blizzards qui frappent l’extrême Sud…
Amazonie : au pays des milles rivières (1983) Voici le premier reportage consacré à l'Amazone, le plus grand fleuve de la planète. Les équipes de la Calypso se divisenten trois groupes pour explorer toutes les formes de vies, depuis la source de l'Amazone dans les Andes péruvienne jusqu'à la jungle et la forêt, chacune alimentée par le fleuve. Réalisation : Jean-Michel Cousteau et Mose Richards - Un film de Jacques-Yves Cousteau et Jean-Michel Cousteau - Musique originale : John Scott - © 1983 - The Cousteau Society, Inc. /Turner Program Services, Inc. / Amaya Amazonie : la rivière enchantée (1983) La forêt amazonienne, poumon de notre planète et véritable laboratoire vivant pour les scientifique est surexploitée et menacée de disparaître. Le commandant Cousteau et ses équipes analysent la qualité de l'eau, étudient les populations locales et la richesse de la biodiversité du milieu. Réalisation : Jean-Michel Cousteau et Mose Richards - un film de Jacques-Yves Cousteau et Jean-Michel Cousteau - Musique originale : John Scott - © 1983 - The Cousteau Society, Inc. / Turner Program Services, Inc. / Amaya
les du Détroit : les eaux de la discorde (1987) L'Alcyone navigue au large de la Californie, dans les ?les du Détroit. Un mélange de courants chauds et froids est à l'origine d'une faune très variée. Les plongeurs font la rencontre d'une baleine grise, d'un requin-ange, de lilliputiens... Mais ces eaux fertiles sont aujourd'hui menacées par les pêcheurs. Réalisation : Jean-Michel Cousteau et Mose Richards - Un film de Jacques-Yves Cousteau et Jean-Michel Cousteau - Musique originale : John Scott - © 1987 Association Cousteau / Amaya en coproduction avec Turner Broadcasting Systems Prod, Inc. et Antenne 2 ?les du Détroit : à l?approche d?une marée humaine (1987) L'Alcyone continue son exploration des î?es du Détroit. Pendant des siècles, la richesse des eaux a attiré pêcheurs et chasseurs de phoques. Aujourd'hui, une grande expérience est en cours, visant à restaurer l'environnement naturel d'origine. Des espèces presque exterminées commencent à réapparaître. Réalisation : Jean-Michel Cousteau et Mose Richards - un film de Jacques-Yves Cousteau et Jean-Michel Cousteau - Musique originale : John Scott - ©1987 Association Cousteau / Amaya en coproduction avec Turner Broadcasting Systems Prod, Inc. et Antenne 2
Le lagon des navires perdus (1970) La Calypso jette l'ancre dans un groupe d'îes volcaniques : les Caroline. Les plongeurs découvrent un cimetière naval de la Seconde Guerre Mondiale. ici, les ?tats-Unis ont infligé une défaite cinglante au Japon. L'équipe explore les épaves de huit navires de guerre, trois pétroliers et dix-neuf cargos. Réalisation : Philippe Cousteau - Commentaire : Pierre Vaneck - Musique originale : Paul Glass - Production : Jacques-Yves Cousteau et Marshall Flaum - © 1990 - The Cousteau Society Inc / Amaya L?énigme du Britannic (1977) Le Britannic, petit frère du Titanic et navire hôpital de Sa Gracieuse Majesté, a mystérieusement coulé le 21 novembre 1916 en mer Egée. A t-il été miné ou torpillé ? Depuis soixante ans, la polémique demeure. L'?quipe Cousteau qui a retrouvé l'épave, commence une exploration au c?ur du mystère. Histoire originale : Jacques-Yves Cousteau - Commentaire : Théodore Strauss - Musique originale : Elmer Bernstein exécutée par le Royal Philarmonic Orchestra - © 1977 - La Fondation Cousteau / Amaya en association avec Le Centre Grec du Film, TF1, KCET Los Angeles et Bavaria Atelier Gmbh