Le 19 Juillet 1989, le vol 232 d’United Airlines vit son moteur arrière s’arrêter. L’avion tomba du ciel et heurta la piste de Sioux City, se transformant en une boule de feu. Sur les 285 passagers, 112 trouvèrent la mort. La minute de vérité revient sur ce terrible drame.
L'avion en provenance de Chypre a pour plan de vol un atterrissage à Athènes. Le contrôle aérien perd pourtant le contact radio avec l'appareil dès le début du trajet. De surcroît, le plan de vol n'est pas du tout respecté : l'avion continue en ligne droite son trajet au-dessus de la Grèce, bien loin de la capitale dépassée depuis longtemps. 2 turbos-jets militaires sont envoyés à sa rencontre, puisqu'il y a suspicion de détournement. Les pilotes militaires signalent que l'appareil est sans défaut de dépressurisation, sans incendie à bord, mais le copilote est inconscient, le pilote introuvable et que les masques à oxygène pendent dans la cabine. Un steward entre dans le cockpit pour tenter de prendre les commandes, fait des signes aux militaires. L'appareil s'écrase près de Marathon ayant épuisé tout son carburant.
Ce sont 134 Français et une Marocaine ayant effectué un séjour touristique à Charm el-Cheikh. Leurs séjours ont été organisés par trois agences de voyages : FRAM, Jet Tours et ZigZag, qui ont fait appel à un intermédiaire pour affréter l'appareil, Air Masters. Selon les déclarations d’une porte-parole du ministère des transports faites le 3 janvier 2004, 80 % des passagers étaient des clients de FRAM[4].Un quatrième voyagiste, REPUBLIC TOURS co-affrétait l'avion auprès de la société AIR MASTER mais ce tour-opérateur, faisant suite à de nombreuses réclamations de clients, avait dénoncé quelques semaines plus tôt son contrat.
Le vol 21 United States Air Force était un vol entre Zagreb et Dubrovnik via Tuzla. Le Boeing T-43 (version modifié Boeing 737-200) qui assurait ce vol s'est écrasé le 3 avril 1996. Les 30 passagers et 5 membres d'équipage sont morts dans l'accident. Parmi les victimes, on compte Ronald Brown, alors Secrétaire au Commerce des États-Unis.
En août 1986, un DC-9 de la compagnie AeroMexico, en provenance du Mexique, s'approche de Los Angeles, en Californie. Alors que l'appareil effectue une descente vers l'aéroport, il entre en collision avec un Piper Cherokee, un petit avion privé. Les deux appareils s'écrasent sur des habitations, tuant les passagers et membres d'équipages des deux avions et quinze personnes au sol. A la suite de cet accident, les procédures permettant aux contrôleurs aériens de prévenir les pilotes d'un risque de collision à l'approche d'un autre appareil dans leur espace aérien, ont été profondément modifiées.
En février 1985, un Boeing de la compagnie China Airlines quitte Taipei, sur l'île de Taïwan, pour rejoindre Los Angeles, en Californie. A l'approche des Etats-Unis, l'avion est pris dans des turbulences qui provoquent, à près de 41 000 pieds, la panne de l'un des moteurs. Alors que l'appareil perd rapidement de l'altitude, une série d'erreurs et d'incompréhensions manque de coûter la vie aux 270 personnes présentes à bord.
En 1991, lors de sa descente vers la piste de Colorado Springs, un Boeing 737 devient subitement incontrôlable. Quelques poignées de secondes plus tard, les vingt passagers qui se trouvaient à bord meurent dans le crash. Trois ans plus tard, un autre 737 connaît un destin semblable. L'accident fait, cette fois, 132 victimes. Les millions de dollars de l'industrie aéronautique sont en jeu et les enquêteurs de Boeing découvrent bientôt des points communs troublants entre les deux accidents : une petite valve hydraulique.
Le 6 août 1997, le vol 801 de la Korean Airlines quitte Séoul, en Corée du Sud, avec 254 personnes à son bord pour rallier l'île américaine de Guam, dans l'archipel des Mariannes. Alors qu'il s'approche de l'aéroport, le Boeing 747 s'écrase en pleine jungle, à seulement quelques kilomètres de la piste d'atterrissage, tuant 226 passagers. Le mauvais temps et la déficience des équipements de guidage électronique de l'aéroport d'Agana auraient été à l'origine de l'accident.
Le McDonnell Douglas DC-9 qui assurait ce vol le 2 juin 1983 a subi un incendie en plein vol. Dans le cockpit, les pilotes remarquent que les disjoncteurs des toilettes sautent ; quelques minutes plus tard des passagers perçoivent une odeur de plastique brûlé en provenance justement des toilettes. L'un des stewarts utilise un extincteur, la légère fumée se dissipe alors. Cependant le problème n'est pas résolu, une fumée plus dense apparait et plusieurs systèmes tombent en panne. Les passagers sont alors déplacés vers l'avant de l'appareil et l'équipage doit atterrir d'urgence sur l'Aéroport international de Cincinnati-Northern Kentucky. Le pilote parvient à poser l'appareil mais une fumée sombre et suffocante s'est propagée à grande vitesse dans tout l'avion. Il est impossible de s'orienter et donc de trouver les sorties de secours. 90 secondes après l'atterrissage, le DC-9 prend feu tuant les passagers encore prisonniers du fuselage, 23 personnes périssent.