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Civilisation

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Les Civilisations Disparues : Les Mystères des Templiers

Comment vivait on à la cour de Louis XIV? Pour le savoir Fred décide de se zapper en 1673 à Versailles.l'aventure commence. Il y rencontre Molière, Jean de la Fontaine, le médecin privé du Roi, le Grand Maître de maison, les courtisans... Fred n'a pas fini d'être surpris par les mours de la cour et la vie quotidienne dans le château du Roi Soleil. Une aventure pleine de rebondissements pour laquelle Jamy nous apporte des clés afin de mieux comprendre la grande et la petite histoire sous le règne de Louis XIV.

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civilisation : les sages de l’himalaya

C'est dans la ville d'Haridwar que le Gange surgit de l'Himalaya (demeure du dieu Shiva) pour couler dans les plaines. Haridwar est l'une des sept villes saintes de l'hindouisme et le portail des Dieux. Les indiens ont situés en Inde, le long du Gange mais également en l'homme, sept centres d'énergie appelés chakras; une ville ou un fleuve a ses propres chakras reliés les uns aux autres. Chaque année le 20 juillet Haridwar est le point de départ d'un pèlerinage des plus difficiles : la Ganga pradakshina. Il consiste à longer la rive gauche du Gange de sa source jusqu'à son embouchure dans le golfe du Bengale puis à retourner à la source en longeant la rive droite. Six années sont nécessaires au "Renonçant" ou Sannyasi (moine itinérant) pour réaliser le parcours, à la recherche de la vacuité, du divin, de l'Illumination. La rencontre avec ces ascètes, leur discipline et leur quête spirituelle, ne pouvait se faire que sur les rives du Gange, propice à la méditation. Pour le sage indien, le mental ordinaire est encombré de pensées qui se succèdent sans arrêt et qui empêchent l'homme de se retrouver. Par le silence mental et la méditation le moine "Renonçant" plonge en lui-même. Le "Renonçant" qu'il soit saddhu, ermite, yogi ou swami s'est dépouillé de tout ce qui n'est pas essentiel et vit d'aumônes, à la recherche de son intériorité. Les cités de Rishikesh et Gangotri sont l'occasion de rencontrer yogis et nagas qui trouvent dans la maîtrise du corps, la maîtrise des désirs, le contrôle du mental par la méditation. Mais quelques soient les techniques utilisées, la quête est la même pour tous : surmonter les obstacles pour parvenir à l'Illumination libératrice. Ce film suit les pas de quelques pèlerins le long du Gange et recueille les témoignages de sages racontant leur parcours spirituel.

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civilisation : Reconstitution virtuelle des Bouddhas de Bamiyan

Les Bouddhas de Bâmiyân étaient deux statues monumentales de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres au nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2 500 mètres. Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les statues ont aujourd'hui disparu après avoir été détruites en mars 2001 par les talibans assistés par divers « Arabes » (wikipedia)

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civilisation : Arte – L’Empereur des steppes

En Mongolie, des archéologues fouillent une nécropole impériale, celle de Huduershi, l'un des empereurs des Xiongnu, les ancêtres du peuple mongol. Les Xiongnu étaient un peuple vivant aux confins de la Chine et la menaçant de ses invasions. La Grande Muraille de Chine fut construite pour résister à leur pression. Ce peuple nomade domina la steppe d'Asie centrale du IIIe siècle avant J.-C. au IIe siècle de notre ère. Redoutables archers à cheval, les Xiongnu n'ont pourtant laissé aucun écrit ni mémoire, hormis leurs tombeaux. En Mongolie, à 500 kilomètres de la capitale Oulan Bator, un chantier archéologique sans précédent a été lancé, sous le patronage de l'Unesco, sur l'impressionnant site de la nécropole de Huduershi, dernier empereur des Xiongnu, qui régna de 18 à 46 de l'ère chrétienne. Au cœur de la Mongolie, à cinq cents kilomètres de la capitale Oulan Bator, la mission archéologique franco-mongole fouille le site de Gol Mod, immense nécropole qui compte plus de cinq cents tombes. C'est l'un des rares vestiges d'une civilisation méconnue : celle des redoutables Xiongnu, un peuple nomade qui domina les steppes d'Asie centrale du IIIe siècle avant J.-C. au IIe siècle après J.-C. Redoutables archers à cheval, ils ont inlassablement assailli le jeune empire chinois et n'ont laissé aucune trace de leur existence hormis leurs tombeaux. À la recherche d'un tombeau Une immense tombe de 1.000 m2 perdue dans les steppes de Mongolie au milieu d'une nécropole oubliée de plusieurs centaines de tombes. Une mission archéologique qui, pendant 2 ans, va tenter de percer à jour les mystères de cette sépulture. Un chantier archéologique énorme où 20.000 m3 de terre doivent être dégagés avec des engins de terrassement, sous le regard de cavaliers mongols. L'objectif : atteindre la chambre funéraire. Une course contre le redoutable hiver mongol. Au jour le jour, une aventure qui raconte la recherche des vestiges d'un Empereur d'une civilisation qui a fait trembler l'Empire chinois : Les Xiongnus. Suivant les progrès de la mission qui travaille deux étés de suite sur ce chantier de dix-sept mètres de profondeur, Pierre Fauque raconte l'aventure exceptionnelle de cette équipe de chercheurs français et mongols. L'objectif principal des archéologues : accéder à la plus importante des tombes, dont ils espèrent qu'elle abrite l'un des vingt shanyu (empereurs) des steppes. Les fouilles, rythmées par les difficultés techniques et les découvertes heureuses, permettent de cerner peu à peu cette civilisation, et en même temps de comprendre le travail des archéologues.

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Civilisation : Arte – Nauru, une île à la dérive

Nauru, petite île perdue au milieu du Pacifique. Après des années de surexploitation du phosphate qui les a rendus riches, les Nauruans se retrouvent démunis de tout. Comment survivent-ils sur une île dévastée ? En 2004, la République de Nauru a fait faillite, laissant sa population sans un sou. Du jour au lendemain, ses habitants, qui vivaient richement des revenus du phosphate, ont réappris la débrouille, la pêche et la cuisine au feu de bois. Le réalisateur, Juliano Ribeiro Salgado, fils du célèbre photographe Sebastião Salgado, a promené sa caméra dans chaque recoin de cet îlot de 21 km2, longtemps fermé aux médias. À travers les réservoirs d'eau à moitié vides, le centre de santé dévasté, une école où on apprend aux élèves à prendre soin de manuels devenus coûteux, le film prend la mesure des dégâts. La caméra s'attarde sur les visages, naturellement réservés, des Nauruans, captant l'expression fugace d'une culpabilité, de la résignation ou d'une colère. Il laisse aussi une large place à l'île elle-même, montrant les forces contraires qui la traversent : une nature idyllique et envahissante ; une exploitation minière intensive qui gâche le paysage et ravage la terre. Un décor de carte postale terni de débris divers, souvenirs de temps plus fastes, et de décharges sauvages où l'on croise des habitants en short venus faire de la récup. Ce reportage est pour moi symbolique des dérives des sociétés de consommation, de leur impact tragique sur les peuples fragiles et isolés. Avec une population estimée à 5000 habitants, Nauru est la plus petite république de la planète. Cette île de Micronésie vit complètement isolée dans le Pacifique, à mi-chemin entre l’Australie et Hawaï. Autrefois deuxième pays le plus riche au monde, après l’Arabie Saoudite, Nauru est aujourd’hui un des pays les plus pauvres du Pacifique, avec une espérance de vie moyenne de 49 ans. Ce sont les mines de phosphate, qui recouvrent la totalité de l’île, qui ont fait autrefois la grande richesse des Nauruans. L’exploitation a été usée jusqu’à la corde, et aujourd’hui la surface de l’île est recouverte de paysages coralliens désertiques. En une trentaine d’années à peine, l’exploitation du phosphate a transformé la petite démocratie en un pays corrompu et clientéliste ; elle a causé la faillite de l'État et la ruine de ses habitants, elle a enfin détruit toute une culture traditionnelle. Les images sont d'Olivier Bonnet, le montage de David Kleinman et le mixage de Mathieu Cochin.

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Civilisation : L’orchestre noir

Ce document représente une somme d’investigations sur vingt ans, entre 1974 et 1977, puis entre 1992 et 1996 sur les attentats qui eurent lieu en Italie à la fin des années 60 et plus particulièrement sur celui du 12 décembre 1969, Piazza Fontana, à Milan. C’est l’époque où, en Italie, un changement social paraît possible. Les manifestations sont quotidiennes, 1968 ne semble pas s’être arrêté. Cet attentat à Milan qui fait de très nombreuses victimes, choque l’opinion publique. L’enquête de la police s’oriente presque immédiatement vers les anarchistes, selon les directives des services secrets italiens, et pour cause : ce sont ces derniers qui ont organisé l’attentat… C’est l’histoire d’une machination incroyable qu’un scénariste de fiction n’aurait jamais pu imaginer qui a été patiemment et méticuleusement reconstituée. En fait, des agents de la CIA, ceux-là mêmes qui recrutèrent Klaus Barbie en Amérique du Sud, ont créé en Italie un réseau occulte paramilitaire, Gladio, pour prévenir la montée du communisme et assurer la sécurité du monde « libre »… Ce réseau est constitué de hauts gradés militaires italiens formés à l’époque de Mussolini, de politiciens de droite, de membres des services secrets, de la loge P2, de l’OTAN, du groupe fasciste Ordine Nuovo ; ils collaborent avec des anciens officiers français de l’OAS et sont conseillés par les colonels grecs inspirés par le coup d’État de 1967. Un documentaire qui démontre que ceux-là même qui dénonçaient l’insécurité et étaient chargés de la protection de la population, commettaient des attentats et organisaient des massacres

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Civilisation : Damas, fragments d’une cité éternelle

Damas, la simple évocation de ce nom a longtemps enflammé l'imaginaire des voyageurs. Damas, c'est tout un monde de couleurs, de bruits, d'odeurs. Damas, ce sont les soieries richement brodées, les épices parfumées, les ruelles aux murs de pisé derrière lesquelles se dissimulent palais, jardins ou hammams. Et Damas, c'est une histoire sans pareil. La légende veut qu'elle soit la plus ancienne capitale encore habitée. Il est vrai que ses racines s'enfoncent profondément dans le passé puisque la cité est mentionnée pour la première fois sur les pylônes du temple d'Anon, à Karnak, vers 1482 av. J.-C., et que l'occupation humaine de la « Guta » remonte probablement à la préhistoire.

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civilisation : AMÈRE PATRIE

Au lendemain de la guerre d'Algérie, les harkis ont échoué par dizaines de milliers dans une France hostile à ces "français musulmans rapatriés". Si on peut comprendre la précarité d'un accueil improvisé à la fin de la guerre, on ne peut, encore aujourd'hui, que se questionner sur les raisons profondes de la stigmatisation dont ils furent victimes. Humiliés, bafoués, brisés, les Harkis n'ont jamais parlé. Après avoir choisi de se battre pour la France, ils se sont retrouvés parqués dans des camps, derrière des barbelés douze ans durant. Ils ont simplement été gommés de la mémoire collective. Ce documentaire propose de remonter les fils d'une intégration difficile, à travers les témoignages de femmes qui, depuis les camps où on avait rassemblé leurs familles, ont dû mener un double combat : celui de maintenir les liens d'une histoire douloureuse, alors que les harkis étaient rejetés des deux côtés de la Méditerranée ; et celui de préparer leurs enfants à une modernité qu'on leur refusait. Ce film poignant rend compte du regard aussi surprenant que terrifiant de la société française sur les camps, les harkis et leurs conditions. C'est une histoire d'hommes et de femmes que nous voulons raconter ; des regards qui se croisent, et l'impression tenace que toutes ces blessures auront du mal à cicatriser ... Une histoire qui a commencé à la fin de la guerre d'Algérie et qui continue de s'écrire.

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Civilisation : Les mines d’Héphaïstos : la vie quotidienne à l’âge du cuivre.

Pleins feux sur la préhistoire de la métallurgie, quand l'âge du cuivre succède à celui de la pierre. C'est sans doute en Mésopotamie que sont apparus les premiers forgerons. Vers 5000 avant J.C., des paysans de Mésopotamie découvrent d'étranges pierres d'un vert scintillant : il s'agit de cuivre natif (ou brut) qu'ils commencent à marteler pour décorer des masques mortuaires. Plus tard, d'autres hommes constatent que ce minerai fond à la chaleur du feu. Ils le travaillent alors pour en faire des objets utilitaires, des bijoux, des sceptres et même des armes – qui s’avèrent décevantes à l’usage, car trop molles ! Bientôt, l'exploitation du minerai de cuivre se systématise, ainsi qu'en atteste l'antique gisement du Wadi Araba, situé dans l’actuelle Jordanie. L'utilisation du cuivre se répand ensuite dans les Balkans et dans le reste de l'Europe vers 3000 avant J.C. Les communautés qui fondent le métal et le vendent s'enrichissent. À côté du mobilier funéraire en or, les archéologues ont exhumé de magnifiques objets en cuivre, notamment à Varna, sur la mer Noire, dans la grotte de Nahal Mishmar, en Israël, et à Arslan Tepe, en Turquie. Comme le montre ce documentaire, qui retrace toute l’épopée de ces premiers forgerons, la plupart des mines de cuivre fonctionneront jusqu'au début de l'empire romain. Mais la découverte du bronze, qui associe le cuivre à l'étain, ouvre une ère technologique nouvelle. Cette matière première beaucoup plus résistante permettra désormais de fabriquer armes redoutables et équipements solides. Des expéditions guerrières s'ensuivront, qui conduiront à l'asservissement de peuples entiers.

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Civilisation : Carnets de voyage – Le Cap-Vert

Les carnets de voyage sont depuis toujours de fidèles compagnons de route, notamment depuis le XVIe siècle. Les grandes campagnes d’exploration du XVIIIe et du XIXe siècles comptaient toutes des illustrateurs, dont la mission était de garder une trace des paysages, des peuples et des modes de vies rencontrés. Les carnets de voyage, journaux ou récits, se multiplient à l'époque moderne (environ 1500-1800). Ils s'accompagnent de toute une littérature de voyage annexe prenant forme à travers la relation épistolaire, les guides et atlas. Beaucoup sont publiés mais certains restent manuscrits (pour le plus grand bonheur des chercheurs...). Les dessins des missions de Cook (1768-1779), La Pérouse (1758-1788), ou ceux de l’Expédition d’Égypte (1798-1801) ont fait rêver le public occidental qui découvrait grâce à eux des mondes insoupçonnés. Aujourd’hui, alors que la planète Terre est explorée, photographiée et filmée sous tous ses angles, le carnet de voyage suscite pourtant un nouvel engouement. Glisser dans ses bagages des cahiers encore vierges, c’est faire le choix d’un mode de voyage différent où l’on prend le temps de se poser, de regarder autour de soi, d’être à l’écoute des autres. Au jour le jour, de lieu en lieu, les pages qui se remplissent restituent la magie des contrées traversées au hasard des rencontres, donnant une vision à la fois sensible et subjective de la réalité. Le trait d’encre ou de crayon incarne des attitudes, des gestes, suggère des émotions, devenant lui-même la mise en abîme du voyage sur la page. À l'image des carnets d'esquisses de Delacroix au Maghreb en 1831, le pastel ou l’aquarelle ont le pouvoir de dépeindre une atmosphère qui va jusqu’à donner l’illusion des odeurs et des sons. Au fil des découvertes, les sens de l’observation s’aiguisent et les dessins légendés par quelques lignes parviennent à saisir ce qui fait l’essence même du voyage.

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