Résumé : Il y a 4.5 milliards d'années, un astéroïde de la taille de Mars percutait notre Terre en cours de formation. A la suite de cet impact monstrueux, une partie de la matière terrestre éjectée dans l'espace s'agglomérait pour former notre Lune. 500 Millions d'années plus tard, l'impact gigantesque d'un bolide venait bousculer notre planète. Cet évènement allait établir sur Terre le cycle des saisons.
Il s'agit de la seconde partie de la vidéo réalisé le week-end dernier sur un groupe de personnes recherchant un lieu à acheter en commun pour y réaliser un projet agro/culturelle. Je mets le fichier sur smartorrent afin que le personnes concernées qui ne pouvaient pas être présentes puissent voir une partie des débats qui ont eu lieu après la visite du lieu en question (Dordogne)
Un documentaire coup de poing sur l'un des plus grands tabous de notre société : les déchets radioactifs, face cachée du nucléaire. En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, et tandis que les industriels et certains politiques présentent l'énergie nucléaire comme une énergie propre, maîtrisée et sans impact sur l'environnement et la santé, les auteurs partent en quête d'une vérité qui dérange. Les déchets sont le talon d'Achille du nucléaire, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Mais qu'en connaissons-nous exactement ? Comment avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Que ce soit en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Russie, cette enquête scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Un documentaire indispensable pour mieux comprendre des choix qui pèsent lourd sur l'avenir de l'humanité.
Pour Télé Star, Jean-Jacques SANARY, coordinateur du Comité contre l'esclavage moderne*), fait le point sur la situation mondiale. TS : Combien d'esclaves compte-t-on dans le monde aujourd'hui ? JJS : On estime que 200 millions d'humains sont victimes de travail forcé. C'est dix fois plus qu'au temps de la traite transatlantique (du XVIème au XIXème siècle, ndlr) ! TS : Quelles sont les régions où persiste l'esclavagisme ? JJS : En Afrique, surtout. Au Mali, au Niger, en Mauritanie. La traite négrière existe toujours au Soudan. Des villages sont attaqués, des enfants enlevés pour être vendus à Khartoum, la capitale. Le livre de Mende NAZER Ma vie d'esclave (Poche) en témoigne. TS : Le reste du monde est-il épargné ? JJS : Du tout ! Tous les continents, y compris l'Europe, sont concernés. On a découvert en septembre 2006 que, dans le sud de l'Italie, des Polonais étaient exploités dans les champs. La prostitution menée par des filières mafieuses fait à l'heure actuelle près de 200 000 victimes. TS : Et en France ? JJS : Notre association prend en charge chaque mois environ 25 victimes de l'esclavage domestique. Beaucoup sont des Africaines travaillant sans salaire, nuit et jour, pour des diplomates. TS : Comment peut-on lutter contre ces pratiques ? JJS : En aidant les ONG locales et en médiatisant ces pratiques. Hélas, la prise de conscience est lente et les pressions internationales encore rares, pour cause de politiquement correct.
Aux pieds des chutes du Niagara, face à la statue de la Liberté, au fin fond du Venezuela ou en Guinée Bissao, Cyril Chauquet sillonne le globe à la recherche de poissons et d’aventures dans son émission Mordu de la pêche sur Canal Évasion. «Pêcheur sportif, jeune, curieux et dynamique.» L’annonce est alléchante et trouve preneurs depuis cet été sur Canal Évasion. Cyril Chauquet, un trentenaire français installé au Canada, est la nouvelle célébrité d’un programme sportif hors du commun. «C’est un show pêche à tendance télé-réalité qui combine voyages et pêche sportive, précise-t-il en expliquant que chaque voyage, bien que motivé par une pêche sportive, est une aventure spontanée». Son escale au Canada nous dévoile les beautés du Québec, et de l’Ontario, lors de deux épisodes différents. «Au début, un seul épisode était prévu au Canada, explique-t-il. C’était au Québec. J’ai voulu faire un épisode en Ontario car ce sont deux provinces complémentaires pour la pêche avec des espèces et des environnements différents.» L’organisme Direction Ontario, qui tente depuis quelques années de développer les attraits touristiques de l’Ontario auprès des francophones, a été l’instigateur du projet. «Direction Ontario nous a facilité la tâche au travers de son bureau de représentation à Montréal, Moore Communication» raconte Cyril Chauquet qui est lui-même coproducteur et concepteur de l’émission. L’image attrayante de l’Ontario à travers l’épisode qui lui est consacré pourrait avoir des répercussions sur le public québécois. «Le show est beaucoup vu au Québec par un public ciblé qui aime voyager.» Le téléspectateur suit alors le jeune homme dans des aventures incroyables qui le mènent à l’autre bout du monde. «Nous sommes partis dans le détroit de l’Orenoque (au Venezuela), un immense endroit où l’on a pu pêcher de la mangrove. Nous avons fini par pêcher avec des indiens dans une pirogue.» Guinée Bissao, Cuba, Maroc, Québec et Ontario, Cyril Chauquet écume les eaux pour découvrir des sites splendides, des hôtes accueillants et surtout du poisson frais. Le jeune pêcheur cherche néanmoins à toucher tous les publics en apportant une touche dynamique à son émission. «Le but est de changer l’image de la pêche sportive en créant un concept qui ne se prend pas au sérieux. C’est un show à tendance télé-réalité.» Et lorsque l’on sous-entend les dangers d’un débordement de la télé-réalité sur la pêche, Cyril Chauquet rappelle que son rôle de coproducteur de la série lui permet de défendre la répartition. Une émission originale et dynamique, loin des traditionnelles diffusions sur la pêche, qui a obtenu la seconde place de la programmation estivale sur Canal Évasion. Actuellement diffusés la mardi à 19h et le dimanche à 18h, les treize épisodes de 50 minutes seront rediffusés sur la chaîne dès le 5 septembre.
Nous produisons toujours plus de déchets. En France, ce sont 30 millions de tonnes de déchets ménagers qui doivent être traités chaque année. Les décharges et incinérateurs débordent. Que faire de cette montagne de déchets ? C'est devenu l'objet d'un débat quotidien entre citoyens, industriels et élus. Aujourd'hui un français produit 550 kg de déchets par an, soit 1.5 kg par jour. Deux fois plus qu'il y a 40 ans. Des biens de consommations jetables, plus polluants, qui durent moins longtemps... les causes sont nombreuses. Ce documentaire tente de comprendre les tenants et les aboutissants de ce problème de société qui devient capital.
La prospérité du monde occidental s'est acquise grâce au combustible fossile. Notre dépendance au pétrole et au charbon est devenue malsaine, tant pour l'homme que pour la planète. Mais comment peut-on remplacer les combustibles fossiles ?
Ce documentaire se concentre sur la science fascinante qu'est la panspermie, basée sur la théorie que la vie sur terre vient en réalité d'une autre planète. Cette thèse induirait donc que la vie humaine descendrait directement d'une forme de vie extraterrestre, faisant de l'Homme un alien...
D’abord intrigué par la lecture d’un article annonçant la fin brutale et inexpliquée de la Civilisation le 21 décembre 2012, Eric Laugérias, a décidé de mener l’enquête. Une enquête à rebonds qui va le mener très loin. Alors, fin du monde ou non ? Fantasme ou réalité ? Conspiration de l’Apocalypse ? Ce film permet d’exposer, aux yeux de tous, la théorie de la fin du monde. En dévoilant toutes les thèses, leurs similitudes et concordances troublantes, Eric Laugérias expose, sans parti-pris, les faits, suivant les différentes théories. Oracles, scientifiques, religions, civilisations… Depuis des millénaires, nombreux sont ceux qui ont prédit ou qui prédisent encore la fin du monde pour 2012. De Nostradamus aux religions bouddhistes et catholiques, des calendriers maya au I-Ching, des tribus Hoppies aux Maoris, les thèses sont là . Confirmation : vous pouvez trembler. Mais cette enquête va mener Eric Laugérias sur d’autres pistes. Certaines données ou productions scientifiques plus ou moins récentes, même si elles ne prévoient pas l’apocalypse de manière formelle, peuvent alimenter la théorie de la fin du monde : Einstein, dès les années 50 évoquait le changement d’axe de la Terre à cette période ; les géophysiciens théorisent sur le réchauffement de la planète et la dérive des pôles ; La NASA et la découverte du réchauffement du système solaire et des tempêtes solaires ou encore les informaticiens et le projet Webbot. D’autres preuves ? La recherche d’Eric Laugérias va plus loin encore. Des théories basées sur l’extrapolation de quelques faits ou sur l’observation de phénomènes inexpliqués, permettent à certains de dénoncer l’existence d’un gigantesque complot mondial. Que l’on pense aux anciens sites de ces extra-terrestres découverts et « mis au secret » par l’armée américaine ou l’existence du projet Camelot et le programme « de réduction de l’ensemble de la population mondiale », la démonstration est claire, il ne nous reste que trois ans à vivre. L’avènement d’une conscience collective permettra-t-il à tout ou partie de l’humanité d’échapper ou survivre à la fin du monde ? Vous y avez cru ? Et c’est en partie vrai ! Ce qui est vrai, c’est que cette théorie du chaos et de la fin du monde se construit essentiellement sur des interprétations rapides et/ou erronées ainsi que sur de fausses rumeurs, et qu’il est facile de faire croire que la fin du monde est proche. Ainsi naissent les fantasmes… comme notre Sherlock Holmes le démontre. Ce qu’il faut reconnaître aussi, c’est le talent d’Eric Laugérias, es spécialiste de la pertinence, et même de l’impertinence !
Jack Herer, l'empereur du chanvre Avant de tomber dans le chanvre, Jack Herer était à la fin des années soixante, un Américain assez banal, plutôt pro-républicain, marié et père de famille. Mais à 30 ans, durant l'été 1969, Jack Herer goûte pour la première fois de sa vie à la marijuana. Dès lors, son existence va se trouver complètement bouleversée. Il n'aura de cesse de mener une campagne inépuisable aux quatre coins des Etats-Unis sur les avantages du chanvre, militant aussi pour sa légalisation. Il a même créé une association, HEMP, pour Help End Marijuana Prohibition qui signifie, en finir avec la prohibition de la marijuana. En 1983, cet infatigable supporter de cette drogue " douce " est condamné pour avoir tenu un rassemblement devant un bâtiment fédéral. Jack Herer passe quelques jours en prison. Il en profite pour écrire un livre sur le chanvre, " The Emperor wears no clothes ". Le succès est au rendez-vous puisque le livre est un best-seller, vendu à 600 000 exemplaires !